01/07/2010 06:36:09
CEMAC : le passeport biométrique en circulation dans un mois
Les opérateurs des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) réunis lundi à Douala au Cameroun ont décidé de la mise en circulation dans un délai d’un mois, du passeport biométrique CEMAC adopté par les chefs d’Etats de la sous-région à Yaoundé en juin 2008, rapporte ce mercredi le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune.
Xinhua
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"C’est un dossier névralgique pour la communauté, s’agissant d’ abord de la création d’un marché commun, s’agissant d’un point très palpable que les populations attendent de tous leurs voeux et leurs coeurs, pour voir à quand l’extension de cette mesure à toutes les couches de la CEMAC", a souligné Antoine Ntsimi, président de la Commission de la CEMAC, lors de la concertation de la métropole économique du Cameroun.

Selon lui, la réunion de Douala est la "dernière ligne droite". Elle a permis de peaufiner les détails liés à la fabrication de ce document devant servir à la libre circulation des personnes entre les six Etats membres de la CEMAC : Congo Brazzaville, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et Cameroun.

Ces détails concernent pour ce qui est du passeport ordinaire, les couleurs, l’armoirie, l’ordonnancement à l’intérieur. Il est de même pour les passeports de service et diplomatiques. Lors du dépôt de la demande de ce document, il est procédé au recueil de l’ image numérisée du visage et des empreintes digitales de huit doigts du demandeur.

Concernant la photo, l’image du demandeur est recueillie par un dispositif technique approprié. Avec le biométrique, selon les experts, la police des frontières pourra lutter efficacement contre les passeports volés, falsifiés ou encore contre les usurpations d’identité. La délivrance de ce document pourra durer de 12 heures à un jour voire trois, en fonction de la zone des populations.

La mise en circulation du passeport biométrique était censée débuter le 1er janvier 2010, selon un calendrier arrêté par les chefs d’Etats eux-mêmes lors du sommet de Yaoundé. Mais à cause des réticences de certains Etats membres (Guinée équatoriale, Gabon), celle-ci a dû être repoussée à plusieurs reprises.

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