12/08/2010 15:15:18
Ce que Guerandi Mbara a dit Washington
Le Messager
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I thank the coordinator for the glowing introductio, which I accept with great humility. It’s a great pleasure for me to be here for the Camdiac convention. I thank you very much for inviting me and hosting me warmly.

I would have been happy to adresse this august assembly while celebrating the victory of the Indomitable Lions at the World cup. Fortunately, South Africa has risen to the challenge of organizing the biggest sporting even after the Olympics. If the Indomitable Lions are the image of Cameroon, South Africa has to risen to the future challenge of Africa witz globalization.

In the letter of invitation, the Camdiac’s Secretary général wrote :

« Dear Dr. Guérandi, in your case, we will wish that you focus mainly on the folledingue questions in developping your speech for the convention : Tell us what you think can be done to change the actuel system from what you learned from the failed attempted coup of 1984 and all these years in exile touring the planet, being part of the cameroonian diaspora, what do you think the diaspora can bring into the fight, based on your experience. »

In my speech I will do this, and much more. I will do this in three parts by addressing the issues of insecurity, propositions, and vision.

Distinguées Invités, chers compatriotes, je n’aime pas parler de moi ni de ce que je fais. C’est pourquoi, je vais rassembler un certain nombre d’expériences vécues par nos compatriotes exilés politiques et vous dire notre vision à court terme de la situation du Cameroun.

L’insécurité se définit comme :

- Sentiment d’anxiété ou de peur que peut ressentir un individu ou une collectivité devant ce qui peut advenir. Elle s’oppose au sentiment de sécurité ou de sérénité.

- S’agissant spécifiquement d’exilés politiques, on parle d’angoisse.

- Les éléments perçus collectivement comme angoissants peuvent varier d’une région à l’autre, d’un pays à l’autre, d’une période à l’autre et d’un segment à l’autre.

Les dimensions de la sécurité d’un exilé politique sont :

-Economique, couvre l’accès à la pauvreté.

- Alimentaire, signifie l’accès matériel et économique au quotidien à la nourriture ; est confrontée à la menace de faim et de la famine ;

- Sanitaire, concerne l’accès aux soins médicaux ; est exposée à la précarité des conditions pour faire face aux blessures et aux maladies ;

- Personnelle, touche certains droits et libertés ; est contrariée par des menaces qui peuvent prendre plusieurs formes :

- Terrorisme d’Etat exercé par le gouvernement camerounais,

- Terrorisme par les Etats étrangers

- Terrorisme par les personnes ou groupes de personnes recourant au chantage à l’encontre des femmes ou des enfants en raison de leur vulnérabilité et de leur dépendance.

- Communautaire, signifie que les membres de la famille, du clan ou de l’ethnie subissent des rejets de la part du régime en place à cause du choix politique d’un de leurs fils ou filles ».

- Politique, garantit le respect des droits et libertés fondamentaux ; est menacée par l’arbitraire et la répression.

- Administrative, s’occupe des papiers d’implantation, de reconnaissance et de protection ; est restreinte à des conditions spécifiques

Acteurs sources d’insécurité, on distingue les tenants, c’est-à-dire les acteurs / sources principales et les sources subsidiaires composées des acteurs privés et de la société civile. Les sources principales sont :

1. L’Etat et ses démembrements officiels

- la présidence de la République

- Le Conseil national de sécurité

- Le chef d’Etat-major particulier du président

- Les conseillers militaires étrangers

- La sécurité présidentielle

- La direction générale des renseignements extérieurs (DGRE)

- Les forces de Défense

- Le centre militaire du renseignement

- La division Afrique à l’Etat-major des Armées

- La division de Sécurité militaire (SEMIL)

- Les attachés de Défense

- Les services de la Gendarmerie nationale

-Les forces de Sécurité

- La police politique

- La Direction des renseignements

- Les autres services de la police nationale

- Le ministère des Relations extérieures

- Les différentes directions en charge des sous-régions africaines et des grandes aires internationales

- Les chefs de mission diplomatique et les autres représentations diplomatiques

- Les 2èmes secrétaires d’ambassade

- Les fonctionnaires internationaux basés au Cameroun comme à l’étranger

-Le ministère de l’Administration territoriale

- Les structures administratives le long des frontières nationales

- Les chefs traditionnels des localités le long des frontières nationales

 Le parti Etat – RDPC et ses satellites

- Les organes à l’étranger du parti Etat – RDPC

- Les organes à l’étranger des satellites du RDPC ; les sources subsidiaires sont :

2. Les Etats dits amis du Cameroun , les services d’espionnage

3. Les thuriféraires / barons du régime dictatorial et les réseaux les zélés du régime, qui à titre non officiel, se livrent à la traque des exilés politiques pour se valoriser auprès du prince.

4. Les hommes / femmes rémunérés à la tâche

5. Les différentes technologies de l’information et de la communication (Tic) dans la société civile

6. Un groupe de prêtres basé à Yaoundé aide le régime dictatorial par des pratiques mystiques (affaiblissement, détection des actions subversives, etc.)

Au regard de la situation vécue par l’exilé politique de la camerounaise, des enseignements peuvent être tirés :

a. La mise en place d’un système d’alerte dans la diaspora visant à sécuriser les exilés politiques.

b. La sensibilisation des organisations de défense des droits humains dans les pays d’accueil des exilés politiques.

c. La constitution d’une base de données et des compétences de la diaspora.

d. L’organisation des rencontres entre les leaders d’opinion de la diaspora et ceux de l’intérieur.

e.La Constitution de la diaspora comme 11ème région administrative du Cameroun.

f. La mise en place d’un ministère en charge des Camerounais de l’extérieur.

g. La reconnaissance de la double nationalité

h. Le droit de vote des Camerounais de l’extérieur.

i. La représentation des Camerounais de l’extérieur au sein du parlement.

j. La participation pleine et entière des Camerounais de l’extérieur au développement socio-éconoùique du Cameroun.

k. La fédération des structures rassemblant et défendant les intérêts des Camerounais de l’extérieur.

l. L’amplification du rôle de lobbying de la diaspora

m. La sensibilisation des organisations de la gouvernance mondiale sur la situation du Cameroun.

n. La publication d’une déclaration solennelle sur la situation nationale par la diaspora camerounaise.

o. La mobilisation des moyens adéquats pour la libération véritable du Cameroun.

En scrutant l’actualité immédiate du Cameroun, nous constatons que la situation géopolitique se structure autour de la prochaine élection présidentielle.

Mais, considérant cette donne géopolitique, nous tirons des enseignements au regard de toutes les agitations ou activismes résultant de deux thèses autour d’une question centrale : le Cameroun est-il un Etat de droit ?

autres Camerounais affirment que le Cameroun n’est pas un Etat de droit. La conséquence d’un tel postulat est que Elecam ne répond pas du tout aux préoccupations fondamentales des populations, à savoir l’organisation, la gestion et le contrôle des élections libres et transparentes au Cameroun. Le prince conserve l’essentiel de son pouvoir ( choix, nomination et suspension des membres, financement).

La révision de la Constitution du 10 avril 2008 n’a-t-elle pas été imposée par une répression sauvage du soulèvement patriotique de février 2008 ayant causé plus de 150 morts et de milliers d’arrestations parmi les jeunes Camerounais ?

Au regard de ce plaidoyer, comment croire en la bonne foi de Paul Biya et du Rdpc à vouloir enfin lâcher du lest pour instaurer un organe électoral indépendant ? C’est beaucoup plus de la fourberie, les crocs-en-jambes, l’apprivoisement et la domestication du temps qui ont toujours animé Paul Biya, le RDPC parti-Etat et ses gouvernements.

Il faut arrêter de divertir les Camerounais et les Camerounaises. Les revendications légitimes et populaires se résument en :

- L’élaboration d’une Constitution consensuelle pour faire du Cameroun une République moderne, c’est-à-dire un Etat de droit, légitime et stable, et un Etat démocratique authentique,

- La refondation du système électoral par l’élaboration d’une architecture et une technologie électorales pour des élections libres, transparentes et justes.

C’est pourquoi après 50 ans d’indépendance et de réunification, l’édification d’un Etat moderne en général et l’organisation des élections futures en particulier, exigent une période de transition systhémique exécutée par un gouvernement de transition historique et démocratique (GTHD). La transition systémique est ce pont obligatoire vers la refondation sociale du Cameroun.

En effet, après 50 ans d’indépendance et de réunification, nous avons assisté à la destruction méthodique et systémique de l’infrastructure morale et ethnique au Cameroun. Parmi les causes du mal vivre ensemble, un point mérite une attention particulière : le West Cameroon. Comme les autres régions aux abois, on ne saurait ignorer cette région qui connaît des frustrations particulières.

Ainsi, les crises organiques, hégémoniques et de légitimité de l’Etat et des dirigeants sont fondatrices de l’Etat du Cameroun. C’est pourquoi, notre communauté est menacé par cet être « critique ». Il est donc urgent et impératif de rompre avec le système néocolonial pour instaurer un système démocratique endogène, authentique fondé sur une éthique africaine aux valeurs sacralisées pour une réappropriation de notre souveraineté nationale. C’est pourquoi, la transition systémique devrait toucher le noyau de l’architecture institutionnelle et structurelle.

Au Cameroun pour édifier un Etat républicain, décentralisé, démocratique laïc, fort et prospère, la simple transition démocratique ne suffit plus. Il est urgent de renouveler les hommes et les femmes, les institutions et surtout le système d’organisation et de gouvernance. Seule une Transition systémique et une refondation institutionnelle peut juguler le Cameroun des crises et le Cameroun en crise.

Pour ne plus renouveler et pour aller au-delà des intérims administratifs constatés en Afrique, la transition historique permettrait d’introduire un nouveau mode de gestion sociale. Toutes les situations géopolitiques nous interpellent pour une introspection individuelle et collective. Comment avancer sans réécrire notre histoire ?

Vox Populi, Vox Dei.

La Transition Systémique serait l’implémentation et l’application d’un nouveau mécanisme et d’une nouvelle vision du Cameroun pour sa refondation sociale. Ses objectifs principaux sont les suivants :

1. Mobiliser la nation pour refonder la République et légitimer l’Etat par le droit, les valeurs sacralisées et une gouvernance locale flexible ;

2. Réconcilier les Camerounais sur la base d’un réarmement éthique ;

3. Organiser les élections générales après avoir adopté une Constitution consensuelle ;

4. Créer les conditions pour la relance de l’économie nationale en assurant un bien-être social à tous ;

5. Assurer la présence digne du Cameroun en Afrique et dans le monde.

Que reste-t-il aujourd’hui pour que le Cameroun rentre dans les sentiers d’une véritable démocratie ? Plusieurs références documentent le recours à la « résistance du peuple » face à la conquête de sa liberté.

On peut caractériser le contexte actuel par les propos de Fabien Eboussi Boulaga en ses termes : « Ceux qui nous gouvernent ont posé comme principe intangible la résolution suivante : ne montrer aucun signe de faiblesse. Ils l’ont tenue et appliquée, en l’interprétant ainsi : il ne faut aucune concession, sinon pour la forme, en la vidant de tout contenu ou à titre de ruse ou de diversion avant d’user de la force ».

Or, en démocratie, le peuple consent le pouvoir des gouvernants à qui il confie la mission de poursuivre et de réaliser le bien commun. Si ces gouvernants trahissent leur mission, le peuple a le devoir de leur trouver des successeurs par des voies pacifiques, légales : les urnes. Mais si les gouvernants refusent de partir en se maintenant au pouvoir par la force brutale ou le refus de la volonté de changement exprimée par le peuple à travers les élections (tricherie, hold-up électoral, falsification des résultats des votes, etc.), il ne reste plus au peuple que le recours à la résistance. C’est le droit qui reconnaît cela !

La Déclaration d’indépendance des révolutionnaires américains du 4 juillet 1776 relève que : « Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but (c’est-à-dire la mission des gouvernants de garantir les droits de l’homme et le bonheur individuel et collectif), le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement... ».

L’article 35 de la Constitution française du 24 juin 1793 stipule que : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple, ou pour une portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Lorsque le général de Gaulle lance l’appel du 18 juin 1894 depuis Londres, il inscrit son action dans une logique morale et politique dont les fondements juridiques et les justifications morales, procèdent du droit naturel et inalénable d’un peuple occupé et brimé à se soulever, à lutter par tous les moyens pour recouvrer sa dignité et sa souveraineté, et à recouvrir à toutes les voies pour reconquérir sa liberté. C’est du même esprit de résistance que naissent d’autres Etats à travers le monde. Même l’Eglise catholique, mère de la civilisation occidentale, reconnaît ce droit à la dignité. L’Eglise dont la doctrine sociale transcende les doctrines libérale et communiste, dit ceci : « Si le dépositaire du pouvoir dans l’Etat se rend, par les mesures graves qu’il prend, indigne de la mission que Dieu et les hommes lui ont confiée, ceux qui l’ont choisi ont le droit de lui donner, par tout moyen légal, un successeur, s’il s’oppose à l’usage des moyens de légitime défense et les citoyens peuvent remployer pourvu qu’ils soient sûrs moralement d’en tirer un avantage vraiment appréciable ».

Le changement futur de régime au Cameroun appartient, de fait, au champ des résistances que valide sans contestation, le libre droit pour les peuples à gérer leur propre destin (résolution 1514), ainsi que le droit de choisir leurs propres formes de gouvernement (résolution 1541) de l’Assemblée générale des Nations unies votées en 1960 et reprises dans une multitude d’instruments conventionnels.

La charte africaine des droits de l’Homme et des peuples stipule en son article 20 alinéa 2 : « Les peuples colonisés ou opprimés ont le droit de se libérer de leur état de domination en recourant à tous moyens reconnus par la communauté internationale ». Ainsi, le Droit international est avec les patriotes camerounais, le Droit international est avec le Peuple camerounais !

En somme, ce qui se passerait au Cameroun, relève d’une lecture conséquente du droit fondamental des citoyens à prendre leur destin en main et à assumer la charge de la défense de la cause de la justice, de la démocratie et du développement selon leur volonté collective majoritairement exprimée, déniée et confiquée lors des multiples consultations passées par la voie des urnes.

Ainsi, les gouvernants sont des gens à qui le peuple a confié son destin. Ce sont des serviteurs. Si le serviteur est médiocre, son maître a le droit de le changer. Si le serviteur refuse le changement, le maître peut recourir à d’autres moyens pour le destituer.

Cependant, le mal-vivre auquel débouchent aujourd’hui les trois décennies de règne dictatorial de M. Paul Biya et du Rdpc est si caverneux pour les Camerounais, que ceux-ci ont réussi à transcender les anciens clivages ethniques et géopolitiques, permettant ainsi l’émergence quasi-spontanée de trois grands « partis » dans notre pays : (1) ceux qui osent dire ouvertement « non » à ce régime ; parce qu’ils en ont la force, le courage, et …les moyens ; (2) ceux qui ne l’osent pas, et se taisent, etc.), ou alors se résignent ; et enfin (3) ceux qui disent encore « oui » à ce régime, parce qu’ils s’en nourrissent et en vivent.

Les deux premiers « Partis » regroupent évidemment la majorité des Camerounais. L’opposition patriotique a pour mission principale de les rassembler et les unir pour l’Action salvatrice.

Pour ce faire, la réussite de la Transition systémique exige la participation active et consciente des acteurs que sont les Jeunes, les femmes, les hommes et les moins jeunes des villes et des campagnes, les diasporas, les partis politiques, y compris le Rdpc (ses militants patriotes), les différentes associations et organisations sociales, culturelles ou économiques et les patriotes des forces de défense et de sécurité. Toutes les forces potentielles de la nation sont appelées à rejoindre massivement cette aspiration populaire en vue de bâtir un mouvement populaire de libération véritable.

Pour concrétiser ces aspirations fondamentales du peuple camerounais pour des élections libres, juste et transparentes et pour un Etat de droit au Cameroun, nous lançons également un appel solennel à l’union Africaine (UA), à l’organisation des Nations Unies, à l’organisation internationale de la francophonie (OIF, au Commonweath, aux organisations financières internationales, aux hommes et femmes de bonne volonté, etc.

Nous pouvons vous réaffirmer que l’Alternance Patriotique existe, à l’exemple de ce rassemblement exemplaire de toutes celles et de tous ceux qui aiment le Cameroun et l’Afrique.

Nous pouvons vous réaffirmer que ce ne sont ni le manque de Stratégies et de Projets de société, ni la manifestation de couardise des Patriotes qui retardent la librération véritable du Cameroun.

Les Patriotes qui veulent vraiment se battre n’ont pas les moyens conséquents.

Je voudrais vous confier un vieux rêve, qui est certes un symbole dans le cadre d’un processus de réconcilliation nationale. Voir la scène symbolique ci-dessous se tenant la main dans la main :

-Mmes Germaine Habiba Ahidjo, Marthe Um Nyobé, et les autres épouses des Héros Nationaux.

- MM. Badjika Mohamadou Ahidjo, Daniel Um Nyobé, Louis Tobie Mbida ; Joseph Foncha, Ouandié Junior, Bernard Muna, Frank Biya, etc.

Ladies and Gentlmem, Africa needs Cameroon, the World needs Cameroon and Cameroon needs Africa and the World. Ladies and Gentlmen, Cameroon will be back !

We are right, and we will be Right ! Nous aurons raison parce que nous avons raison. Long live Cameroon ! Vive le Cameroun ! Thanks you very much ! Je vous remercie.

1. Eboussi, Boulaga Fabien 1998 : In Germinal n0053 du 31 mars 20210, p.3

Or, en démocratie, le peuple consent le pouvoir des gouvernants à qui il confie la mission de poursuivre et de réaliser le bien commun. Si ces gouvernants trahissent leur mission, le peuple a le devoir de leur trouver des successeurs par des voies pacifiques, légales : les urnes. Mais si les gouvernants refusent de partir en se maintenant au pouvoir par la force brutale ou le refus de la volonté de changement exprimée par le peuple à travers les élections (tricherie, hold-up électoral, falsification des résultats des votes, etc.), il ne reste plus au peuple que le recours à la résistance. C’est le droit qui reconnaît cela !

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple, ou pour une portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »

Ainsi, les gouvernants sont des gens à qui le peuple a confié son destin. Ce sont des serviteurs. Si le serviteur est médiocre, son maître a le droit de le changer. Si le serviteur refuse le changement, le maître peut recourir à d’autres moyens pour le destituer.

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