06/09/2010 14:31:15
Chantal Biya divise les jeunes dans l'Adamaoua
Le Messager
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L'installation maintes fois ajournée pour des raisons querellés de mobilisation et d'accords a afin eu lieu. Mais sur fond de mécontentement et de médisance. « Ce bureau que le président national vient d'installer est piètre. Tous les membres ont été cooptés par des responsables politiques que nous connaissons tous. Toutes les procédures qu'on vous laisse entendre sur leur critère de choix n'a rien de vrai. Chaque jour ces même gangs nous chantent que la JACHABI n'a rien de politique alors que c'est faux. Tout le monde est plongé là-dedans », s'est lâché un jeune aspirant désavoué de la JACHABI à Ngaoundéré. Pour lui, certain jeunes dynamique ont simplement été mis de côté au profit d'un « groupe d'amis et connaissances dont le but n'est rien d'autre que le positionnement. Seulement voilà nous les attendons au pied du mur. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas dans le bureau qu'on va baisser les bras. Le moindre dérapage de leur part sera mis au grand jour par nous-mêmes », a-t-il prévenu pour se consoler. Tellement il s'est murmuré des choses du genre lors de l'installation. N'en déplaise aux partisans de l'autre camp. « Il y a toujours des mécontents pour ce genre d'associations soyez-en sûr. Ca va peut-être vous amuser mais comprenez que le contraire m'aurait surpris. L'essentiel à savoir c'est qu'il y a un bureau investi en toute transparence et officiellement installée par la personne la mieux indiquée. Le reste on ne s'en occupe plus », s'est défendu un responsable politique accusé d'avoir coopté les membres du bureau régional de la JACHABI pour l'Adamaoua. Et Limane A. d'enfoncer le clou, « que ceux qui ne sont pas fiers de ce bureau aillent se plaindre auprès des autorités administratives ou bien au niveau du bureau national. Pourquoi quand le président national installait le bureau de Ngaoundéré ils n'ont pas fait entendre leurs voix. Ils viennent vous voir maintenant derrière le dos des autres pour se plaindre. Ca c'est la lâcheté vraiment (...) ». On a l'habitude de ces guerres de tranchées dans ces organisment qui revendiquent leur soutien au couple présidentiel camerounais Relever le défi. Officiellement, la JACHABI existe dans la Région de l'Adamaoua depuis mars 1999. La bande à Mme Samaki a du pain sur la planche. La présidente régionale de la JACHABI hérite d'une association attendue au pied du mûr. En procédant à leur installation dans la salle des actes de la Communauté urbaine de Ngaoundéré (CUN), Olivier Etoundi N. leur a prescrit de ne pas fondre dans le Rdpc ou le l'OJRDPC. « Ceux qui sont à la conquête d'un poste politique ou d'une notoriété publique doivent s'abstenir car ils seront décus », a argué le président national de la JACHABI. L'autre défi (non des moindre) que devra relever Mme Samaki est la mise sur pied d'autres bureaux dans les cinq départements de la Région. Comme quoi, « les coins et recoins de l'Adamaoua doivent être investis par la JACHABI ». Pour la nouvelle présidente régionale, « C'est vrai que j'ai reçu l'onction de la hiérarchie mais, je ne suis qu'au début de mon travail. Je me dois de descendre dans les départements et arrondissements pour également prêcher les biens fondés de notre association qu'est la JACHABI ». La maçonne sera donc jugée au pied de cet édifice.

Salomon Kankili

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