24/09/2010 03:47:48
Le camerounais Benjamin Ngatchoko pion de Sekouba Konaté?
L'homme qui  tient a la visite de Konate n'est autre que le président d'une ONG ca merounaise implantée et agréée aux États-Unis. Son nom : Benjamin Ngachoko. Mr Ngachoko est arrivé aux États-Unis en 1997 en provenance du Burkina Faso. Une fois arrivé, il avait demandé l'asile politique comme étant un opposant à Paul Biya, le président du Cameroun.
Guineenews
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Contrairement à ce qui a été annoncé dans certains sites guinéens,  ce ne sont ni la Maison Blanche  de Obama, ni le Département  D'État que dirige Hillary Rodham Clinton qui sont à l'origine de l'invitation officielle de séjourner aux États-Unis du président par intérim, le général Sekouba Konaté.

Le gouvernement américain n'a fait qu'accorder qu'un visa non-immigrant de trois ans avec de multiples entrées et sorties au chef de la junte Guinéenne. Figurant sur la liste des personnes interdites de voyager dans la plupart des capitales occidentales tout comme la plupart de ses collègues du CNDD, le général Konaté était limité dans  ses mouvements.

Après avoir donné certains bons signes de ne pas vouloir s'éterniser au pouvoir et d'organiser dans le s meilleurs délais des élections transparentes et libres, le gouvernement américain avait jugé nécessaire de dissocier son nom  de cette liste rouge des frontières internationales. Toujours en guise d'encouragement, l'administration américaine avait mis à sa disposition un véhicule blindé et assuré la formation de certains  membres de sa garde rapprochée.

L'homme qui  tient a la visite de Konate n'est autre que le président d'une ONG camerounaise implantée et agréée aux États-Unis. Son nom : Benjamin Ngachoko. Mr Ngachoko est arrivé aux États-Unis en 1997 en provenance du Burkina Faso. Une fois arrivé, il avait demandé l'asile politique comme étant un opposant à Paul Biya, le président du Cameroun.

Diplômé de la faculté de droit de l'Université  au Burkina Faso, Mr Ngachoko avait fondé après son arrivée aux States, son ONG  « International Institute for Justice and Development » (IIJD) dans les environs de Boston, dans le Massachussetts en 2001. Cette ONG a aidé de par le passé des Camerounais et certains Africains dans la régularisation de leurs papiers aux États-Unis.

Il gère cette ONG avec sa femme Paulette Ngachoko avec laquelle il avait vécu de 1993 à 1997 au Burkina Faso après  son  départ du Cameroun. A côté de son ONG, Ngachoko a aussi travaillé pour quelque temps pour des firmes qui font l'audit comp table.

Après un récent séjour en Guinée où il avait rencontré des proches du Général , son ONG avait décidé d'octroyer un prix de reconnaissance, « African leadership Award » au président de la transition. Un banquet dans un grand hôtel de Washington devrait alors être organisé pour la remise du prix. Toute la facture étant ass urée par le contribuable Guinéen sur le compte de son ambassade.

La deuxième moitié du mois de septembre avait été retenue pour l'organisation de cette cérémonie pour la faire coïncider avec l'assemblée générale des Nations-Unies où le général Sekouba allait s'adresser aux autres participants et allait avoir des rendez vous à haut niveau. A cause des incertitudes dans le calendrier et  à cause de la désorganisation du service du protocole et des ambassades, ce voyage n'a pu avoir lieu. Des tractations pour accorder des visas à certains membres de son entourage n'ont pas pu aboutir.

La remise des prix par des organismes bases à l'étranger  est devenue un moyen utilisé par les militaires du CNDD pour prouver aux Guinéens l'étendue de leur popularité. Le dernier scandale de ce genre en date est celui de Dadis Camara  qui s était fait attribuer un prix par l'UNESCO. Cette institution avait alors démentie l'octroi du prix.   

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