27/09/2010 04:39:43
Mise au point: Non au journalisme des hors-la-loi
...J'aurais volontiers continué à vous manifester l'éloquente indifférence que vous méritez, si vous ne vous étiez  lancé dans un véritable conte de fées indigne du journalisme le plus fanfaron, avec pour seul et funeste dessein la destruction des entreprises du  Groupe CADYST INVEST, sans doute en exécution, en piètre « tueur à gages », de  quelque « contrat mafieux ».
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A Monsieur le Directeur de publication du journal
Aurore Plus – Douala (Cameroun)
 
Monsieur le Directeur de Publication,
 
Mes occupations quotidiennes ne font pas de vous, l'un de mes interlocuteurs privilégiés, même si par vos écrits fielleux et ubuesques, vous m'avez parfois, malheureusement en pure perte pour vous, insidieusement invité à vous adresser des mises au point.
J'aurais volontiers continué à vous manifester l'éloquente indifférence que vous méritez, si vous ne vous étiez  lancé dans un véritable conte de fées indigne du journalisme le plus fanfaron, avec pour seul et funeste dessein la destruction des entreprises du  Groupe CADYST INVEST, sans doute en exécution, en piètre « tueur à gages », de  quelque « contrat mafieux ».
Au regard des inventions mensongères que vous publiez sur mon compte, vous ne serez guère surpris de ce que je vienne par la présente, m'étonner du bien  curieux contenu  d'un article ‘'signé'' de Michel Michaut Moussala, paru en page 4 de l'édition N° 1256  du 24 septembre 2010 du journal Aurore Plus sous le titre apocalyptique : « Grand pugilat à Cinpharm : Michel Fotso et Célestin Tawamba convertissent les milliards en coup de poing », article annoncé à la Une du journal sous le grand titre : « Pugilat à Cinpharm : Y.M Fotso – C. Tawamba.
Coups de poing pour les milliards »
.
Aussi bien à l'endroit de la société CINPHARM SA qu'envers ma modeste personne, cette publication est  essentiellement diffamatoire en ce qu'elle ne recèle que des affabulations jaillies d'un esprit particulièrement retors et assure la propagation de fausses nouvelles, traduisant un effort maladif de dénigrement de ma personne et de déstabilisation  des activités d'un Groupe industriel à l'expansion duquel de nombreux Camerounais et partenaires s'emploient quotidiennement.
Compte tenu de la gravité de l'horrible machination ainsi ourdie par l'auteur de cette étrange et ridicule fiction portant votre signature, qui n'en est malheureusement, ni à son premier, ni probablement à son dernier coup d'essai, il urge de dénoncer le caractère foncièrement malhonnête et criminel de l'article, de son auteur et de ses commanditaires, d'interpeler la responsabilité des régulateurs de l'activité d'édition de la presse au Cameroun,
tout en procédant à la mise au point  suivante :


1- Bien qu'entretenant des relations chaleureusement fraternelles et amicales avec mon ainé Yves Michel FOTSO, je n'ai malheureusement pas eu l'opportunité de le rencontrer depuis plusieurs mois, eu égard à nos agendas particulièrement chargés et, à ma connaissance, ce dernier ne s'est jamais rendu à CINPHARM ; tout au moins depuis la reprise de cette Société par mon Groupe.  D'où mon grand étonnement à la lecture de cet étrange « article ».

2- Je n'ai jamais personnellement bénéficié à titre direct ou indirect d'un crédit ou d'un concours exceptionnel de la CBC ; cette information étant très facile à vérifier par toute personne de bonne foi.


3
- CINPHARM sur laquelle vous crachez votre venin est une tour de verre reposant sur un montage financier innovant et totalement transparent, bien connu de tous les experts financiers et des vrais journalistes. Elle a bénéficié d'un prêt syndiqué de trois banques locales (CBC, BICEC, ECOBANK) avec la caution d'une institution financière internationale Allemande DEG à la réputation établie. Les échéances de ces concours sont  régulièrement honorées à bonne date.


4- Le caractère éminemment stratégique du projet CINPHARM pour l'Afrique subsaharienne lui vaut l'entier, total et actif soutien du Gouvernement Camerounais, des Institutions Internationales de référence telles que l'OMS,
l'ONUDI, etc. autant que de très nombreux acteurs sociaux sensibles à la problématique de la santé, de l'accès aux médicaments essentiels et de la lutte contre la pauvreté en Afrique. Comment ne guère s'émouvoir qu'au moment où notre projet suscite autant d'enthousiasme, que la Communauté Internationale toute entière se penche sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et que le Chef d'Etat Camerounais appelle solennellement du haut de la tribune des Nations-Unies à la mobilisation de tous en vue de
faciliter l'accès universel aux médicaments essentiels, le seul Groupe pharmaceutique industriel d'Afrique Centrale répondant aux normes OMS des bons procédés de fabrication du médicament et ayant la capacité de contribuer
efficacement à relever ce challenge soit si violemment attaqué ? Est-ce vraiment une coincidence ? N'est-ce pas là une forme de sorcellerie que vous pratiquez en plein jour ?
 
Quoi qu'il en soit, CINPHARM ne mérite pas d'être traînée dans la boue par des affabulations qui frisent l'exécution commandée d'un sabotage organisé. Pour la dernière fois, le Groupe industriel dont je préside les destinées  prend acte de cette énième attaque venant de vous, sans justification, mais visant certainement à compromettre son projet qui pourtant, cadre parfaitement avec les grandes ambitions du Cameroun lancé dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ne vous en déplaise, et n'en déplaise à
vos commanditaires, puisque vous n'écrivez que sur instructions rémunérées ou gratuites et malveillants, nous n'arrêteront guère, compte tenu de la mission citoyenne de CINPHARM.
En prenant à témoin toute la communauté nationale et internationale, les pouvoirs publics de notre pays,  je vous enjoins d'arrêter votre escalade. Je ne suis pas un adepte des sports de combat, quels qu'ils soient, et les enceintes des sociétés de mon Groupe ne sont pas des rings. Aucune bagarre n'a eu lieu dans l'enceinte de la société CINPHARM SA, ni entre ses employés, ni entre eux et moi, encore moins entre un tiers à l'entreprise et moi. J'en appelle à la vigilance du personnel ; autant qu'à celle de la corporation des journalistes  -les vrais – afin qu'ils demeurent fidèles aux « devoirs essentiels des journalistes » tels que prescrits dans la Charte de Munich à savoir : respecter la vérité, quelles qu'en puissent être les conséquences pour lui-même, en raison du droit que le public a de connaître la vérité ; s'obliger à respecter la vie privée des personnes ; rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ; s'interdire, la calomnie, la diffamation et les accusations sans fondement, etc.

Monsieur le Directeur de publication, tenez le pour dit, et faites l'effort de vous en tenir au JOURNALISME et non au banditisme !
 
J'ai levé l'option de ne pas pour l'heure, initier de poursuites judiciaires contre votre journal et vous-même, mais il convient que vous teniez pour acquis que vous risquez bien de me contraindre à m'y résoudre.
 
Humblement !
 
Célestin K. Tawamba

Via icicemac (www.icicemac.com)

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