11/11/2010 05:14:43
Le SDF veut minimiser l'impact de la vague de démissions
Le président du Social Democratic Front (SDF), principal parti de l’opposition camerounaise, John Fru Ndi a tenté de miniser l’impact des récents vagues de démission au sein de sa formation politique, les qualifiant de "non événement", lors d’un point de presse lundi à Yaoundé.
Xinhua
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Il a déclaré que les personnes qui partent sont des indisciplinés qui se sont autoexclus du parti, disant que ces départs visent à "déstabiliser le parti".

La semaine dernière, deux membres de la cellule des conseillers et un militant important à Yaoundé ont décidé de démissionner du SDF "pour convenance personnelle". Le 27 octobre denier, un autre ancien député avait aussi démissionné pour des raisons qui lui sont propres.

Ces démissions font suite à celles enregistrées, en moins d’une semaine, de l’ancien premier vice-président du Sdf, Pierre Kwemo, et de l’ancien président de la commission de stratégie de ce parti, Edith Kabang Wallah.

Plus connue sous le surnom de Kah Walla, cette dernière a annoncé, le 25 octobre, sa candidature à la présidence. Elle défrayait la chronique depuis septembre pour son rejet de l’appel du "Chairman" au boycott des inscriptions sur les listes électorales en cours depuis juillet et de l’élection présidentielle en vue.

Pour Eric Mathias Owona Nguina, politologue et enseignant, ces vagues de départ sont de nature à perturber l’équilibre du parti au pouvoir, mais pas un échec de l’opposition.

"C’est le verrouillage des élections qui cause problème au Cameroun, l’opposition n’est pas aussi faible tel qu’on le croit, même si les dirigeants de tous ces partis n’ont pas prêchés par le bon exemple", a-t-il commenté.

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