25/11/2010 14:07:58
Trafic : La police lance l'opération ĞLogoneğ
Elle vise à récupérer les grosses cylindrées volées ailleurs et qui seraient en circulation sur le territoire national.
Mutations
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Sauf changement de dernière minute, une opération de la police baptisée «Logone» sera lancée ce jour, jeudi, 25 novembre ou demain, vendredi 26 novembre. Placée sous la coordination d’Interpol, elle vise essentiellement à contrôler les grosses cylindrées, exactement comme ce fut le cas il y a quelques mois dans le cadre d’une autre opération de la police que l’on avait qualifiée «Gbanda». 

Une source policière a indiqué à Mutations qu’après Yaoundé, un haut cadre d’Interpol basé à Lyon en France (celui là même qui avait déjà conduit la mission d’Interpol au moment du lancement de l’opération Gbanda) est arrivé à Douala, en compagnie du directeur de la Sécurité publique, le commissaire divisionnaire Mounkock. Il est question au cours de cette mission internationale d’initier les policiers aux techniques de détection  de stupéfiants et des voitures volées. 
Si l’on a une idée sur le lancement de ladite opération ; pour l’instant, aucune information n’a filtré sur sa durée. Encore moins sur les motivations réelles de cette deuxième opération, alors que certaines voitures récupérées lors de l’opération «Gbanda» font encore objet d’enquête. On se rappelle qu’au terme de cette opération de la police, près d’une trentaine de voitures avaient été saisies dans la capitale économique.

Requêtes
Aujourd’hui, le parking du Gmi n°2, qui du fait de son espace, sert d’entrepôt, se vide petit à petit des voitures supposées être litigieuses. «Le Gmi ne gère pas ces voitures. C’est la police judiciaire, sous le contrôle du délégué régional de la Sûreté nationale  qui s’occupe des dossiers de ces voitures. 

Donc, tout est fait de telle sorte qu’aucune voiture ne sorte sans le minimum de garantie», indique une source policière. Celle-ci reconnaît qu’il y a eu des «erreurs» lors de l’opération Gbanda. «Certains propriétaires avaient introduit des requêtes. Il fallait qu’Interpol réponde. Il y a quelques jours par exemple, c’est  une magistrate installée du côté du Sud-Ouest qui venue récupérer sa voiture retenue dans le cadre de cette opération», poursuit notre source.

Lazare Kolyang

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