30/03/2011 01:16:34
Mebe Ngo'o minimise les attaques à mains armées
Le ministre de la Défense a expliqué hier aux députés qu’il n’y a pas péril dans la demeure Cameroun.
Le Messager
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Interrogé par les députés de la nation hier, 28 mars 2011 au cours de la séance des questions orales des élus du peule  au gouvernement, le patron de la Défense nationale a estimé que le Cameroun n’est pas le seul pays qui subit ce type d’attaques. Mieux encore, le ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense (Mindef) a clairement indiqué aux élus du peuple que si le pays est la cible  des assauts répétés des bandes armées au niveau de la péninsule de Bakassi et même à l’intérieur (avec le braquage d’Ecobank à Douala), il faut quand même se rappeler que d’autres pays comme les Etats-Unis et la France ,  réputés dépositaires de dispositifs de haute sécurité ne sont pas à l’abri de toutes sortes d’attaques.

Prenant l’exemple des attentats du 11 septembre 2011 qui ont tenu en alerte la ville de New-York et le pays le plus puissant du monde, Edgard Alain Mebe Ngo’o a indiqué que la sécurité 0 n’existe pas. Mais a - t- il poursuivi, le gouvernement n’en démord pas pour autant. Ce, opposant de la résistance efficace aux différents raids de ces assaillants ou en anticipant sur des projets d’attaques.

S’agissant du cas des braqueurs de l’agence Ecobank de Bonabéri qui auraient été tués par les éléments du Bir dans les champs pétrolifères de Bakassi, le Mindef a promis mettre les images qui attestent de la véracité de cette allégation faite par les forces de défense à la disposition des députés dans un avenir proche. Mais a- t – il prévenu, ces images sont insoutenables, étant des clichés représentant des corps rejetés par la mer en état de putréfaction très avancée. Et donc déconseillées aux âmes sensibles. Au sujet de l’autre préoccupation portant sur la destination de l’argent dévalisé à Ecobank, Edgard Mebe Ngo’o a simplement confessé que le butin des braqueurs n’a pas été retrouvé.

Le Mindef a également été interrogé sur le traitement que la presse réserve à sa personne  et aux hauts gradés de l’armée ces temps derniers. Il dira qu’il a remarqué  que comme lui et des dignitaires de l’armée, le président de la République , lui-même, n’échappe pas à la trappe “ de ceux qui se disent spécialistes de la communication en usant et abusant de la liberté de presse” voulue par Paul Biya. Bien plus, il dit à la représentation nationale qu’il n’entendait pas recourir à la brutalité ou toute autre forme   de répressions sachant à quoi cela mène. Mais va plutôt s’atteler à travailler davantage.  Car, “ le peuple camerounais est suffisamment sage pour faire la différence ” entre ce qui est vrai et ce qui est rumeur. En outre, il a également confirmé aux députés que l’admission en deuxième section de certains généraux était une forme de mise en retraite.

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