16/04/2019 00:45:42
Empêcher le MRC et Maurice Kamto de participer aux prochaines élections : Une mission du tandem Elecam-Atanga Nji à mener à bien

Des observateurs avisés de la praxis politique en "Biyameroun" l'ont dit. Les nombreux « Thomas » du Cameroun n'y ont pas cru. Ou plutôt si, à de la mythomanie doublée de paranoïa. Mais voilà que par une maladresse comme seuls les agents du régime ont l'expertise, le pot aux roses se dévoile de lui-même. Elections Cameroun (organe de tripatouillage) des messes de minuit politique appelées au Cameroun « élections », a invité lundi, une quarantaine de partis qui comptent plus ou moins sur l'échiquier politique.

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Des observateurs avisés de la praxis politique en "Biyameroun" l'ont dit. Les nombreux « Thomas » du Cameroun n'y ont pas cru. Ou plutôt si, à de la mythomanie doublée de paranoïa. Mais voilà que par une maladresse comme seuls les agents du régime ont l'expertise, le pot aux roses se dévoile de lui-même. Elections Cameroun (organe de tripatouillage) des messes de minuit politique appelées au Cameroun « élections », a invité lundi, une quarantaine de partis qui comptent plus ou moins sur l'échiquier politique. A l'exception de celui dont le leader  a été classé 2ème à l'issue de la dernière élection présidentielle du 7 octobre 2018, à défaut d'avoir remporté ce scrutin qui, quoique  truqué,  lui a rapporté les suffrages de 39,74% des électeurs camerounais : le MRC de Maurice Kamto.

A la lumière de cette incongruité, on ne comprend que trop bien les raisons de l'arrestation arbitraire et illégale des leaders et centaines de militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, l'interdiction systématique de tout rassemblement estampillé MRC, même l'enregistrement de nouveaux militants, et les menaces de suspension ou de dissolution que fait peser sur cette formation politique un certain Paul Atanga Nji, ministre de l'Administration territoriale, ayant droit de vie et de mort sur les partis politiques : il faut mettre le MRC à l'écart des prochaines élections régionales que le régime entend organiser avant les municipales et les législatives, et ensuite à l'écart de ces deux dernières, pour permettre au parti-Etat RDPC de compléter sa ration électorale sans être contrarié par un parti casse-cou qui n'a pas appris à faire avec le gré à gré électoral.

On a tout compris ! En attendant, il faudra que Atanga Nji qui est le commandant opérationnel de cette conspiration franchisse déjà la barre de la justice qui, si elle consent pour une fois à dire le droit, devra lui signifier mardi 16 avril, que pour quelle que raison que ce soit,  nul n'a le droit de décider quand est-ce qu'un parti politique doit peut ou pas mobiliser ses partisans, et qu'en outre, le ministre n'a pas juridiquement compétence pour interdire une manifestation de parti politique. Et le plus dur reste à faire, car Kamto, le MRC et leurs alliés, ont avec eux un arbre d'avocats gonflés à bloc.

Ndam Njoya Nzoméné

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