14/08/2019 15:55:39
Journée internationale de la jeunesse : La Conseillère Spéciale du pdt Tshisekedi, Chantal Yelu Mulop, interpelle la société R.D. Congolaise

A la veille dimanche de la journée internationale de la jeunesse célébrée le 12 août, la Conseillère Spéciale du président Félix Tshisekedi  en matière de Jeunesse et de Lutte contre les violences faites à la femme est montée au créneau pour évoquer la question de l'implication des acteurs sociétaux dans la protection de la jeune fille et des enfants.

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A la veille dimanche de la journée internationale de la jeunesse célébrée le 12 août, la Conseillère Spéciale du président Félix Tshisekedi  en matière de Jeunesse et de Lutte contre les violences faites à la femme est montée au créneau pour évoquer la question de l'implication des acteurs sociétaux dans la protection de la jeune fille et des enfants.

Après avoir co-animé en fin de semaine dernière avec son collègue Alexy Kayembe  chargé des infrastructures, une conférence  sur l'échange et le partage d'expériences avec de  jeunes entrepreneurs congolais, Chantal Yelu Mulop, s'est de nouveau fait entendre le 11 août en évoquant la question de l'implication de la société congolaise dans l'éducation, la formation et la protection de la jeune fille et des enfants de la R.D.- Congo, tant il est vrai que la jeunesse d'aujourd'hui est représentative de l'avenir que chaque nation et/Etat se bâtit, donc de son devenir.

Pour cette raison, madame Yelu Mulop a invité tous les Congolais à mener, à réfléchir profondément   sur la situation de la jeunesse congolaise en général et celle de la jeune fille en particulier, pour qu'ensemble le Congo fasse effectivement de sa jeunesse  «l'espoir de demain», comme on dit ici : « Si nous voulons d'une RDC meilleure, préparons notre jeunesse, cependant la réalité de terrain, c'est que la jeunesse congolaise dans sa globalité et, en particulier, la jeune fille, fait face à plusieurs maux qui minent son épanouissement en tant que personne humaine, et entrave le développement de ses potentialités pour répondre réellement à ses responsabilités vis-à-vis de la société », a affirmé la Conseillère Spéciale sur un ton interpellateur, non sans relever ce qu'elle considère comme une sorte de démission de des éducateurs, non seulement à assurer la protection de la jeune fille mais aussi à lui garantir une éducation de qualité.

Illustration de ce phénomène d'abandon à elle-même de la jeune fille, le  cas d'une mineures victime de viol collectif par ses camarades tout aussi mineurs, qui doit interpeller les acteurs de la chaine à tous les niveaux aussi bien familial, social, que strictement éducatif (parents, responsables d'établissements scolaires, les assistants sociaux, magistrats, avocats, médecins…).

Cameroonvoice

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