27/07/2011 18:23:22
Strauss-Kahn acte III : entrée en scène de Marie-Victorine
Le goût de l’ex futur président de la République française pour la « diversité» se confirmerait, si l’on en croit une interview exclusive publiée par le magazine suisse L’illustré.
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Le goût de l’ex futur président de la République française pour la « diversité» se confirmerait, si l’on en croit une interview exclusive publiée par le magazine suisse L’illustré.

Il s’agit d’une certaine Marie-Victorine M. Elle ne dit pas son nom mais n’hésite pas à se montrer en photo et à expliquer qu’elle aurait été la « maîtresse » de Dominique Strauss-Kahn. Quel est le sens du mot « maîtresse » pour un « séducteur » à qui l’on impute trois « conquêtes » par 24 h ? C'est compliqué, comme dirait Facebook. Marie-Victorine serait en tout cas d’origine congolaise par son père, un militant socialiste de Sarcelles. C'est confirmé : il n'est décidément pas raciste notre galant. Tiens, Sarcelles ! Nous y revoilà. Une histoire d’amour, selon Marie-Victorine. Mais il est aussi question d’avortement, de tentative de suicide et même de François Pupponi - l’actuel député maire de Sarcelles - au chevet de Marie-Victorine à l’hôpital de Gonesse.



Quel gentleman, ce Pupponi qui va consoler les « maîtresses » de son ami à l’hôpital ! Une histoire qui ressemble un peu à celle que contait naguère Mohamed Fofana, de Villers-le-Bel, à qui voulait l’entendre. Certes, la version de Mohamed, originaire de Guinée, comme Nafissatou, ancien conseiller municipal de Sarcelles en charge de la sécurité, et très proche de «Dominique», paraît-il, était moins romantique. C'était le temps où Mohamed, très remonté, disait qu'il fallait un « maire noir » à Sarcelles.

Mais peut-être ne s’agit-il pas de la même histoire. De toute façon, Mohamed a aujourd’hui perdu la mémoire depuis que des «bienfaiteurs» lui ont trouvé un travail de gardien d’immeuble à Saint-Denis. Il a même l’air d’avoir peur. Mais peur de quoi donc ou de qui ? Difficile de deviner s'il ne veut rien dire. Marie-Victorine aussi a la pression. Une lettre que de méchants journalistes américains menaceraient de balancer. C'est pour ça qu'elle se confie. En toute sincérité, cela va de soi, car, à la différence de Nafissatou, on ne saurait la soupçonner de mensonge. Car elle vit à Los Angeles et c'est une juriste consultante. Celle-là- qui était consentante puisqu'elle le dit- on ne la traitera pas de pouffiasse comme on l'a fait pour l'autre - qui l'était forcément aussi, consentante, puisqu'elle dit le contraire. Belle réussite en tout cas pour cette Sarcelloise qui ne doit rien à personne. Un peu comme Ramzi Khiroun. Respect !

Que pense Marie-Victorine de l’affaire new-yorkaise ? « Franchement, je pense qu’il y a eu une relation entre eux, une relation forcée. Je ne sais pas s’il s’agit de viol. C’est un homme qui est physique, donc il est tout à fait possible qu’il ait étreint cette femme de façon brusque ou brutale. Mais on en revient toujours à la même question: qu’est ce que la définition exacte de la violence? Dominique m’a étreinte parfois de façon brusque, mais, pour moi, c’était de la passion, pas de la brutalité. »

Voilà l’explication qui nous manquait : Dominique est un passionné, ce qui peut expliquer une « relation forcée » avec Nafissatou, pour laquelle il se serait soudain pris de « passion » et qui serait en quelque sorte devenue sa « maîtresse ». Une autre histoire très fleur bleue, en fait. Sur certains points, Marie-Victorine aussi a perdu la mémoire : « Je ne me souviens plus très bien de cet épisode, explique-t-elle à propos de cette tentative de suicide qui a suivi une rupture intervenue après Yom Kippour. J’avais pris des médicaments, c’est encore flou dans ma tête» confie-t-elle au journaliste. « Quand je me suis réveillée à l’hôpital de Gonesse, M. Pupponi, le maire de Sarcelles, était à mon chevet. Je me souviens lui avoir parlé quelques minutes en lui demandant ce qu’il faisait là. Il m’avait répondu que Dominique voulait juste savoir si ça allait.»

Quelle classe ce Dominique ! En tout cas, l’histoire de Martie-Victorine intéresserait beaucoup Cyrus Vance qui aurait même décalé de trois semaines d’audition de l’ex-patron du FMI pour entendre Marie-Victorine lui conter cette bagatelle sarcelloise. On espère que M. Pupponi aussi sera entendu pour expliquer à quel point son ami est passionné, tendre et romantique.

Claude Ribbe

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