22/08/2011 05:25:43
Communiqué du cri panafricain (démenti)
Le  Cri Panafricain tient à apporter des précisions quant aux différents articles parus récemment dans la presse en ligne et faisant état de crise au sein du mouvement alors qu'il n'en est rien.
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Le  Cri Panafricain tient à apporter des précisions quant aux différents articles parus récemment dans la presse en ligne et faisant état de crise au sein du mouvement alors qu'il n'en est rien.

Le Cri panafricain est  managé au quotidien  par un coordinateur. Dans un souci de démocratie et pour éviter toute personnification du mouvement, la coordination est tournante trimestriellement d'où le fait que nous n'utilisions pas le terme de président-fondateur pour désigner  le coordinateur du mouvement.

Malgré la liberté d'action accordée aux membres du bureau exécutif du Cri Panafricain, aucune décision comme le stipule notre règlement intérieur ne peut engager le mouvement sans avoir été validée de manière collégiale en assemblée. 

La visite de courtoisie rendue par  certains de nos membres à Monsieur L  D Fologo à sa demande, s'est faite dans le cadre de cette liberté d'action précédemment citée.

Le compte rendu de cette visite n'ayant pas encore été fait au bureau, toute allégation  à ce sujet n'engage nullement le Cri Panafricain.

Le Cri panafricain s'est donné pour mission depuis sa création de porter haut les messages d'une cote d'ivoire souveraine et ouverte sur l'Afrique.

C'est dans ce sens que nous nous sommes d'abord battus  pour que notre constitution et nos institutions soient respectées aux premières heures de la crise post électorale.

C'est aussi pour cela que nous continuons  à nous battre à travers diverses manifestations pour lutter contre l'aliénation de notre pays, dénoncer les arrestations arbitraires, les crimes et exactions commis,  dans le cadre d'une dérive dictatoriale du régime en cours en cote d'ivoire et soutenu par la «  communauté internationale » généralement prête à se faire donneuse de leçons mais silencieuse dans le cas présent.

La Crise que traverse la côte d'ivoire a engendré un très grand nombre de déplacés tant interne qu'externe (estimé à  environ un million de personnes).

Aujourd'hui, bon nombre de nos concitoyens vivent en exil, en  violation de l'article 12 de notre constitution, dans les pays limitrophes dans des conditions déplorables (sans ressources, sans accès aux soins vitaux, ne maitrisant pas la langue…etc.)

Et c'est pour venir en aide à ces derniers et exclusivement à eux que nous avons fait appel à la générosité de la Diaspora parisienne qui a massivement répondu présent lors de notre soirée de levée de fond. 

Le produit (argent et dons en nature) de cette première soirée ira au Ghana pour soulager les ivoiriens qui s'y trouvent. Plusieurs structures et organisations d'exilés ivoiriens y existants, il est de notre responsabilité de sonder toute les personnalités pouvant nous aider à prendre langue avec les autorités ghanéennes afin qu'aide nous soit apportée pour acheminer et distribuer ces dons. 

Aussi condamnons-nous l'attitude de certains « journalistes » parisiens qui se sont donné pour mission de jeter le discrédit sur notre mouvement en livrant à la vindicte populaire certains de nos membres.

Notre réunion d'information du lundi 22 août permettra de vous apporter plus de précision afin de lever toutes équivoques.

Paris le 21/08/11  par le service communication du Cri-Panafricain

A.AHIKA
ahika@cypee.net

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