23/07/2009 14:52:13
Afrique centrale: interconnectés par la fibre optique en 2010
Le câble optique installé le long du pipeline Tchad-Cameroun, compte 18 fibres optiques dont 12 pour le Cameroun et 6 pour le Tchad, le projet va permettre d'accélérer le déploiement des réseaux en fibre optique en réduisant les coûts de prestation du projet.
Xinhuanet
TEXTE  TAILLE
Augmenter la taille
Diminuer la taille

Les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) seront interconnectés par la fibre optique à travers le projet CAB (Central African Backbone) en 2010, selon Edouard Ebah Abada, secrétaire général du ministère camerounais des Postes et Télécommunications, cité mardi par le Joural Quoditien.

S'appuyant sur le câble optique installé le long du pipeline Tchad-Cameroun inauguré à Doba au Tchad en 2001, qui compte 18 fibres optiques dont 12 pour le Cameroun et 6 pour le Tchad, le projet va permettre d'accélérer le déploiement des réseaux en fibre optique en réduisant les coûts de prestation (internet, téléphone) et accentuer la capacité des pays membres à mettre en place une administration électronique.

Financé par un prêt remboursable de la Banque mondiale à hauteur de 11 milliards de FCFA, le projet comporte deux phases dont la première concerne le Cameroun, le Tchad et la Centrafrique et la seconde va concerner plus tard le Congo, le Gabon, la République démocratique du Congo, Sao-Tome et Principe.

Le projet naît en 2007 lors d'un sommet des chefs d'Etats des pays membres de la CEMAC à N'Djamena au Tchad. Une réunion tenue à Bangui au février dernier regroupant les experts des trois premiers pays, les représentants de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et de l'Union internationale des Télécommunications, a permis d'élaborer le document de base, nécessaire à la réalisation du projet.

Une étude environnementale et sociale a été faite dans les pays concernés par la première phase du projet.

Au Tchad l'étude environnemental porte sur la traversée des agglomérations, des cours d'eau, des zones agricoles et marécageuses. En Centrafrique, elle concerne les campements pygmées, les agglomérations, les cours d'eau et la destruction des plantations.

Au Cameroun, l'étude porte sur les agglomérations qui seront traversées (emprise réduite par les magasins, les commerces, les zones agricoles, des zones écologiques telles la forêt la dense etc).

Le cout global des activités sur l'impact environnemental est estimé à 330 millions de FCFA à intégrer dans les coûts du projet.

Publicité
Publicité

comments powered by Disqus
Publicité
Autres actualités
Plus populaires

PUBLICITE