11/10/2011 01:49:16
Ouattara, Homme de mensonges et de violences
Depuis le 11 Avril 2011, suite au coup d’état de la France, un nouvel homme a été imposé aux commandes de la Côte d’Ivoire. On peut l’appeler MVRE, comme Mensonges, Violences ses deux stratégies politiques préférées...
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Depuis le 11 Avril 2011, suite au coup d’état de la France, un nouvel homme a été imposé aux commandes de la Côte d’Ivoire. On peut l’appeler MVRE, comme Mensonges, Violences ses deux stratégies politiques préférées, Réconciliation et Elections le programme de gouvernement qui est actuellement servi aux ivoiriens, sans discontinuer par les radios, télévisions et journaux nationaux et internationaux placés sous son autorité ou acquis à sa cause.

Alassane OuattaraMVRE, homme venu d’ailleurs et « adopté » par Houphouët-Boigny qui a rendu, à son adversaire qu’il traite plutôt comme son ennemi, le pays ingouvernable, est contre toute attente confronté à ce qu’il a recherché avec tant d’ardeur pour nuire à son prédécesseur, à savoir l’impossibilité de gouverner librement. Et cela à cause de ses propres rebelles qu’il ne réussit plus à maîtriser.

Ces derniers qui, pour beaucoup, n’ont pas été payés, après avoir livré leur vie pour MVRE, se servent violemment auprès des  pauvres populations déjà traumatisées par la guerre : enlèvements contre rançon, rackets, pillages, vols, viols, assassinats des populations des villes, des villages et même des campements, destruction, incendies et occupation illicite  des locaux des cadres pro-GBAGBO.

Toutes ces actions ne se déroulent plus dans les zones CNO où les rebelles étaient enracinés et s’étaient déjà servis. C’est maintenant à la zone Sud et particulièrement aux régions favorables au Président GBAGBO de payer ces rebelles de MVRE pour « services rendus » à leur mentor.

Pour couvrir cette barbarie, Il faut occuper l’espace  médiatique, en mettant en prison de très hautes personnalités dont le plus illustre est son bienfaiteur, en offrant aux ivoiriens et surtout à la communauté internationale, qui le soutient, un semblant de réconciliation et une parodie d’élection, par un usage continu, abusif et exagéré du mensonge et de la violence.

I Mensonge et violence: deux défauts majeurs de MRVE

Une fois « adopté » et imposé aux ivoiriens en 1989 comme prince dans ce pays, à lui étranger donc, il étale des mensonges répétés.

Le 18 février 1992, il déclare avoir vu Gbagbo, qu’il traite comme son ennemi aujourd’hui, entrain de casser, brûler lors d’une marche. En effet, les faits attestent qu’il considère GBAGBO comme son ennemi et non un adversaire politique. Sinon pourquoi solliciter le largage  par avions de guerre de bombes et de missiles sur son domicile et donc chercher à le tuer ou l’emprisonner s’il n’est pas un ennemi. Quelle cruauté ! Quelle méchanceté !
C’est aux ennemis de guerre, aux vaincus que sont réservés, la prison, les procès pour crimes de guerre comme ce fut le cas à Nuremberg. Et là encore, la France n’y a fait juger que des allemands. C’est pourquoi cet homme venu d’ailleurs veut faire juger son ennemi, ailleurs à la CPI.

En 2000, après l’élection de son ennemi, il déclare sur une chaîne française que le pouvoir était dans la rue, déniant ainsi la victoire au digne fils et patriote connu de tous dans ce pays.

Puis, pour salir son ennemi, il déclare que cette victoire a été acquise au prix de la mort de ses suiveurs assassinés par le nouveau pouvoir et abandonnés du côté de la prison civile d’Abidjan dans un charnier. De qui était constitué ce charnier ? De morts par noyade, par balle, de personnes bien rangées, pour la plupart nues. Ses morts, selon MVRE, seraient tous des ressortissants du nord. Il en a fait un CD distribué à tous ses sympathisants du nord de la Côte d’Ivoire, prouvant ainsi selon lui que Laurent Gbagbo ne fait que tuer des ivoiriens nordistes. Quelles preuves a-t-il eu pour affirmer de telles inepties ? C’est à juste raison que le tribunal militaire a décelé ce grossier mensonge et a blanchi les innocents gendarmes dont il voulait la peau.

Il faut rappeler quelques autres mensonges ayant servi à salir le précédent régime :

*je suis « musulman du nord  c’est pourquoi on rejette ma candidature » ; et pourtant la raison évoquée, en son temps, par la Cour Suprême pour le disqualifier était sa nationalité douteuse, qu’il n’a jusque là pas encore levée. De plus, dans cette région du nord, il n’y a construit aucune résidence. Est-ce possible pour un cadre de ce niveau ? Est-il un musulman quand sous son règne de Premier Ministre, il fait pourchasser dans les mosquées des musulmans pour contrôler les cartes de séjour? On a entendu dire aussi qu’il serait ou aurait été chrétien. C’est donc à se demander de quelle religion est –t-il adepte ? Ce qui est certain, il n’est en réalité ni chrétien ni musulman, sans doute membre de la franc-maçonnerie, une secte à laquelle appartiennent des dirigeants de grands pays occidentaux et qui fait des émules parmi les tenants du pouvoir actuel.

*en 2001, il brandit les passeports flambants neufs de ses ascendants datant de la colonisation. Hum ! Quel conservateur sous nos tropiques, et des passeports pour quel but à cette époque ?

*pour lui, le journaliste Herman Aboa qu’il détient dans ses geôles est un milicien de Laurent Gbagbo. Et pourtant Herman, journaliste de son état, comme présentateur n’avait pour seule arme qu’un micro. Aujourd’hui, ces inconditionnels de la Télévision Pirate TCI devenue RTI (au logo de couleur orange comme sa couleur de campagne) véhiculent des messages haineux et font la promotion et l’apologie de la violence comme leur maître, faisant passer des criminels pour des « sauveurs » ;

*voici un individu qui déclare n’avoir pas bénéficié de la nationalité voltaïque. Et pourtant les témoins et preuves abondent. Comment a-t-il fait alors pour, sans s’être naturalisé, détenir la nationalité ivoirienne. Oui, à beau mentir qui vient de loin, mais aussi de près, d’un pays voisin, celui des soi-disant hommes intègres ;

*il dit avoir gagné les dernières élections et pourtant est officiellement déclaré perdant. Pire, il refuse d’en montrer la preuve par le recomptage des voix sollicité par le Président Laurent Gbagbo. Mensonge donc, encore!

*il déclare Gbagbo dictateur alors que celui-ci est le père de la démocratie en Côte d’Ivoire ;

*il se déclare homme de paix et pourtant lève une rébellion contre la Côte d’Ivoire ; un de ces chefs de guerre, KONE Zacharia, l’a bien déclaré publiquement.

Beaucoup d’autres cas peuvent être cités, par exemple, les « enfants-esclaves » du cacao, les auteurs de la mort du Docteur Balla KEITA, au Burkina Faso, en 2002  et ceux de la mort du médecin DAKOURY-TABLEY.
MVRE fait donc du mensonge son moyen par excellence de gouvernement et l’accompagne toujours de violence.
Il utilisa la violence déjà en qualité de Premier Ministre pour mater la marche du 18 février 1992. Auparavant il châtia les étudiants de la cité universitaire de Yopougon en y envoyant de nuit des militaires. Cette expédition punitive eut pour résultats de nombreux blessés graves et des cas de viols.  Il est l’auteur de nombreux coups d’état, a fait l’éloge de la violence et du désordre en déclarant « qu’il mélangerait ce pays ».

Ses actions de violence sont pléthores :

*en 1999 coup d’état contre Bédié son allié actuel à l’aide de ses « jeunes gens », aujourd’hui membres influents de la rébellion (Tuo Fozié, Koné Zakaria, Morou Ouattara, Fofié Kouakou, Chérif Ousmane, Wattao, etc.)

*en 2001, plusieurs tentatives de coups d’état contre son ennemi Laurent Gbagbo.

*en  2002, échec du coup d’Etat transformé en rébellion, tueries massives (populations de Dania, Pélézi, gendarmes , danseuses d’Adjanou, sacrifice rituel pour recueillir le sang humain comme breuvage), viols, vols, nombreux crimes de guerre et de crimes économiques.

*en 2011, il lance ces chefs de guerre sur tout le territoire après sa défaite à la présidentielle de 2010 et fait un appel public à l’usage de la force pour déloger le Président Laurent Gbagbo l’élu, du pouvoir : nombreuses tueries, massacres, crimes de guerre, crime contre l’humanité, violence inouïe contre les sympathisants de Laurent Gbagbo, généralisation de la violence sur toute l’étendue du territoire pour réussir le coup d’état de la France qui l’installe au pouvoir.

Beaucoup d’autres actes de violence ont été perpétrés par son parti le RDR, avant les élections pour inscrire de force des étrangers sur la liste électorale (tueries à Abobo, à Divo), pendant les élections à l’endroit des représentants de Laurent Gbagbo, après les élections pour falsifier les résultats, incendier des villages et des quartiers entiers et beaucoup d’autres atrocités inimaginables. Ces violences et crimes continuent six mois après sa prise de pouvoir jusque dans les plus petits villages.

Tous ces faits attestent éloquemment que MVRE doit être logiquement traduit devant la CPI ou le TPI, contrairement à certaines ONG, dominées par des francs-maçons, influencées par les parrains occidentaux, qui tentent de le blanchir. Avec de telles atrocités qui perdurent, peut-on aller à la réconciliation ?

II Mensonges et violences contre la réconciliation

Le travail de la commission Dialogue, Vérité et Réconciliation est, par le dialogue de rechercher la vérité et de réconcilier les ivoiriens. En emprisonnant le Président Gbagbo et certains responsables de l’opposition, MVRE indique qu’il ne veut dialoguer avec personne. Il n’a alors pas d’interlocuteur et donc aucune réconciliation ne sera possible.

MVRE acceptera t-il que la vérité ressorte dans ses rencontres ? Pratiquant le mensonge, il se protégera toujours. Il s’agira pour lui de rechercher la vérité chez les autres, car « sa réussite politique » est fondée sur le mensonge qu’il garde toujours secrètement en lui. Comment peut-on connaître la vérité sur son identité, sa nationalité, fondement de sa guerre contre la Côte d’Ivoire ?

C’est par la vérité, la reconnaissance des actes négatifs posés à l’endroit d’autrui, la demande d’un pardon sincère, le dédommagement des victimes qu’on parvient à la réconciliation. Il faut que la vérité soit dite maintenant car il faut toujours avoir à l’esprit que la vérité rattrape toujours le mensonge. Aujourd’hui par exemple, les chefs rebelles avouent être les auteurs du coup d’état contre Bédié.

Pourra t- on connaître la vérité, sur les commanditaires des nombreux coups d’état fomentés depuis 1999, sur l’exploitation malsaine et abusive du concept d’ivoirité, sur l’exclusion et la xénophobie dans ce pays le plus hospitalier au monde, sur les auteurs du charnier de Yopougon, sur les actes du commando dit invisible d’Abobo, sur les crimes contre l’humanité à l’ouest de la Côte d’Ivoire ? MVRE pourra –t il accepter de rechercher la vérité sur les élections présidentielles par le recomptage des voix tel que proposé par le Président Laurent Gbagbo ?
Assurément non, habitué qu’il est au mensonge et à la violence qui empêchent la réconciliation.

De plus, ce n’est pas par la violence qu’on obtient la réconciliation. La violence ne peut être exploitée que pour un temps par un pouvoir dictatorial. Il est vrai que ce qui est actuellement servi par le nouveau pouvoir lui ressemble fortement. La violence conduit à la révolte aux désordres, jamais à la réconciliation. Que le désarmement total des forces rebelles se fasse donc avant cette catharsis pour nous permettre d’aller à la réconciliation de tous les ivoiriens.

Pour réconcilier les parties en conflit, le minimum est de pouvoir écouter l’autre, peut-être le pardonner. D’ailleurs, il est utile de comprendre et d’accepter que si MVRE devrait se brouiller avec une personne, c’est bien avec Bédié et non GBAGBO. Car Gbagbo avait des raisons valables de l’envoyer au TPI ou à la CPI pour qu’il y soit condamné. Il a plutôt préféré mettre fin aux mandats d’arrêt internationaux lancés par Bédié contre lui, le ramener d’exil, le mettre en confiance pour le bien de ce pays. Si donc MVRE recherche la paix dans ce pays, qu’il libère sans délai, le Président GBAGBO et tous les autres qu’il détient illégalement dans ces geôles.

Peut-être ce n’est pas en son pouvoir de le faire, mais plutôt en celui de son parrain Sarkozy ; alors qu’il prenne ses responsabilités. Car le plus néophyte en politique sait que GBAGBO, en prison en quelque endroit que ce soit, la Côte d’Ivoire ne peut retrouver la paix indispensable à son développement. Rechercher le bien des populations ivoiriennes recommande de libérer GBAGBO pour une réconciliation réussie et une organisation d’élections crédibles.

III  Mensonges et violences contre les élections

Au cours de la dernière présidentielle, la branche armée du RDR, parti de MVRE a fait un usage inconsidéré du mensonge et de la violence.

Les communes dirigées par le RDR ont utilisé la fraude pour établir de nouveaux extraits de naissance et pour inscrire de nombreux sympathisants pour la plupart étrangers sur les listes électorales.
Quel intérêt y-a-t-il à occuper quasiment tous les postes de la CEI si ce n’est pour frauder lors des prochaines élections et truquer les P.V. des bureaux de vote comme lors de la précédente élection présidentielle pour livrer des résultats inimaginables en faveur de Ouattara ?

Les rebelles du parti de Ouattara ont chassé des zones CNO les représentants du candidat Laurent Gbagbo. Certains ont été violentés, violés et même tués.

Les observateurs internationaux européens ont dû fuir ces zones CNO pour préserver leur vie. Leurs homologues africains ont su dénoncer courageusement la mascarade électorale montée de toutes pièces par MVRE et ses parrains internationaux.

La rébellion a fait usage de ses armes pour chasser les électeurs et les représentants du Président GBAGBO. Avec cette même rébellion, peut-on organiser des élections crédibles ? Il se trouve qu’aujourd’hui encore ces dozos, féticheurs traditionnels et hors la loi sont toujours en arme, prêts à imposer leurs candidats. Par conséquent, sans un désarmement total et définitif des rebelles, un redéploiement complet des policiers, gendarmes munis de leur équipement conventionnel, aucune élection ne peut être libre, transparente et donc crédible.

Aujourd’hui encore, le RHDP utilise au plus haut niveau la violence. La CEI a été reconstituée par MVRE sans avoir consulté ceux qu’il considère comme ses ennemis. Par un coup de force, sans concertation avec son opposition, il décide d’aller aux élections législatives déjà prévues pour décembre 2011. Alors que des candidats et électeurs sont en exil, en prison sans jugement ou vivant cachés pour préserver leur vie, l’homme de mensonge, habitué à la violence, veut aller aux élections. Il va y aller ! Seul ! Il s’en moque. Car il sait que si les candidats du CNRD (Congrès National pour la Résistance et la démocratie, ensemble de partis politiques et de syndicats pro-GBAGBO) y participent, il perdra ces élections purement et simplement comme il a été proprement battu lors de la dernière élection présidentielle. Il faut donc obliger le FPI à ne pas y aller. Et pourtant du bout des lèvres, MVRE invite ceux qu’il traite comme ennemis à revenir au pays et quand des patriotes y répondent favorablement, pour les plus chanceux, c’est la prison, pour les autres, l’assassinat. C’est par le mensonge et la violence que MVRE est  arrivé au pouvoir et qu’il veut s’y maintenir.

Il est donc intéressant de connaître le sort de celui qui cultive, entretient et exploite le mensonge et la violence. La parole de DIEU nous donne des éléments de réponse :

*l’esprit du mensonge est l’esprit mauvais qui conduit à la ruine. La bénédiction de Dieu n’est pas pour celui qui l’exploite ;

*le mensonge est doux un temps puis devient très amer pour longtemps. Le temps d’amertume est arrivé où les mensonges de ses parrains français véhiculés par leurs médias sont dévoilés et donc connus de tous ;

*la méchanceté cause la ruine de celui qui la pratique ; oh ! Combien d’actes méchants ont été posés pour prendre ce pouvoir ;

*la violence des méchants les emporte parce qu’ils refusent de faire ce qui est juste. Et ça ne saurait tarder ;

*l’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir et il n’a aucune puissance sur le jour de la mort….. et la méchanceté ne saurait sauver les méchants ;

*l’Eternel sonde le juste, il hait le méchant et celui qui se plait à la violence.

Pourquoi alors MVRE fait-il tant preuve de violence et de mensonge ? Ces deux défauts sont incompatibles avec la réconciliation et les élections. Ils nourrissent, et c’est dommage, la peur dans un premier temps  pour donner naissance chez l’autre à une réaction, parfois plus violente. Il faut donc s’éloigner du mensonge et de la violence pour que triomphent la vérité, la réconciliation pour des élections crédibles. Que MVRE, ses larbins, et autres parrains africains et occidentaux qui ont des oreilles pour entendre, entendent.

Une contribution de patriotes seniors

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