24/02/2012 15:42:09
Rébellion touareg au Nord : Les errements de la diplomatie française
Comme une plaie en plein coeur des africains, les fils serviteurs du Président français ont repris leurs activités qui consistent à intoxiquer et à désinformer la population sur le vrai contenu des dossiers africains. Comme ailleurs où la position des chaînes internationales françaises était discernable et claire, la population du Mali  vit aujourd’hui aux rythmes et aux cris d’une série d’intoxications qui frise les mépris des observateurs.
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Alain Juppé

Comme une plaie en plein cœur des africains, les fils serviteurs du Président français ont repris leurs activités qui consistent à intoxiquer et à désinformer la population sur le vrai contenu des dossiers africains. Comme ailleurs où la position des chaînes internationales françaises était discernable et claire, la population du Mali  vit aujourd’hui aux rythmes et aux cris d’une série d’intoxications qui frise les mépris des observateurs.

« La France et le Président des français peuvent tout nier sauf leur assistance et leur protection à la rébellion touareg au nord du Mali. » affirmait dans le feu de l’action un habitant du nord joins par téléphone.

Sur ce dossier, dans le mois de décembre dernier dans l’une de nos parutions « Waati du 15 décembre », la rédaction de Waati a débattu ce problème dans ces colonnes. Aujourd’hui, comme une paire de gifle magistrale, le rebondissement de la crise dont les dessous déguisent le degré d’implication de la France, nous donne raison.

Raison, parce que nous avons averti nos lecteurs concernant l’activité de la France dans le nord à travers le déploiement d’expions français qui se faisaient passer pour des touristes au nord. Pour preuve, les deux derniers français enlevés par AQMI à Tombouctou ne sont pas des touristes, mais des spécialistes en recherche minière déployés par l’Etat français au nord Mali. La France à travers ses medias accuse l’Etat malien de n’avoir rien fait pour mettre fin à la situation. La même France reçoit les membres de la rébellion en France qui ont eu pour prétexte la lutte contre AQMI pour solliciter l’aide de la diplomatie française. La lutte contre les Salafistes préoccupent tellement que, la communauté française coopère de façon officieuse avec les bandits armés qui réclame disent-ils, l’indépendance de l’AZAWAD. Un Etat dans un Etat. Depuis quand le pied dans la poche. C’est ce qui nous amène à dire que, ce qui se passe  au nord est un faux problème dont la source se trouve ailleurs.

Face à ce comportement hypocrite voire imbécile de la France qui soutient les rebelles contre qui à travers l’OTAN elle a combattu en Libye, les autorités maliennes pour expérience doivent se rappeler de la situation Soudanaise et Ivoirienne pour ne pas donner de branches occidentales à la gestion de cette crise.

De la rivalité à l’amitié. La débauche !

Les adversaires d’hier font front commun pour mettre en péril l’intégrité du territoire malien. Cette plénitude acquise aux prix du sang des hommes et des femmes qui ont considéré de leur vie à la liberté et à l’unité nationale comme les seules priorités se dégrade pour accoucher des réfugiés de guerre sur les côtes des pays voisins.

Comme en Côte D’Ivoire et en Libye où les Etats occidentaux se sont efforcés à justifier la rébellion, la diplomatie française trouve certaines revendications de la bande de bandits légitimes. Après le symbole de l’humiliation libyen, l’occident se replie au Mali pour fracasser le continent africain plusieurs année en proie à de séries de rebellions qui ont toujours bénéficié de sa protection et de son assistance. 

A suivre... 

Serge Olivier

 

 

 

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