04/04/2012 00:44:46
Côte d'Ivoire. Les français tous coupables de crimes!
Que les françaises et les français qui ont des oreilles pour entendre, entendent bien ce cri de cœur.
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Jaques Chirac

Depuis les années des indépendances, la France n’a jamais permis aux pays africains francophones d’exercer leur souveraineté octroyée, et s’est toujours comportée en pays  colonisateur. Elle ne cesse de s’ingérer dans les affaires intérieures de ces états, les assimilant à des départements français d’Outre-mer. Ainsi, depuis l’élection du Président Gbagbo à la présidentielles de 2000 face au Président sortant, le Général Robert Guéi, la France mènera-t-elle une opposition farouche et inhumaine contre ce nouveau pouvoir de Côte d’Ivoire auquel elle ne s’attendait pas.

Pendant toute une décennie, elle jettera tout son dévolu sur le Président Laurent Gbagbo dans le but de lui arracher le pouvoir d’état, à lui, confié par le peuple ivoirien. Après plusieurs tentatives infructueuses de coups d’état entre 2000 et 2001, elle reviendra à la charge le 19 Septembre 2002, mais essuiera encore un autre échec qui, cette fois, va se muer en une rébellion armée. Le calvaire du peuple ivoirien venait ainsi de commencer, sous la politique déstabilisatrice de la France conduisant à une destruction sauvage, de toutes les institutions, de nombreux biens et au massacre de milliers de personnes en Côte d’Ivoire.

Le rôle de l’Exécutif français a été primordial. C’est sous le mandat de Jacques Chirac, Président français dont la haine exacerbée contre Laurent Gbagbo demeure encore inexplicable, que l’offensive française sera lancée. Dès le déclenchement de ce conflit par une rébellion armée, créée sur le territoire burkinabé, formée de militaires déserteurs de l’armée ivoirienne, de mercenaires burkinabés et d’autres venus des pays de la sous-région, encadrée et équipée par les experts militaires français, le Président Laurent Gbagbo a demandé l’activation des accords de défense qui existent entre son pays et la France. Par le refus de Chirac qui a qualifié ce conflit d’ivoiro-ivoirien, Laurent Gbagbo venait ainsi d’avoir la confirmation que son pays était lâchement attaqué par la France.

Néanmoins, l’ONU enverra des casques bleus auxquels la France adjoindra une unité de son armée baptisée  Licorne. Ces groupes de militaires sensés rétablir la paix dans ce pays jouaient plutôt le rôle secret d’aider la France à parachever le coup d’état enclenché depuis le 19 Septembre 2002. On se rappelle les nombreuses intrusions des militaires de l’ONUCI et de la Licorne aux côtés de la rébellion sur les différents fronts des combats empêchant l’armée loyaliste de progresser.

Laurent GbagboAussi pendant toutes les nombreuses tentatives de réconciliation engagées, le rôle des autorités françaises a-t-elle été de noyer le Président Laurent Gbagbo, en le présentant comme le bourreau et non la victime de cette rébellion. C’est dans cette attitude de pyromane-pompier que la France, sous Chirac, va multiplier ses complots contre le pouvoir d’Abidjan.

A l’ONU, à l’initiative de la France, les résolutions vont se suivre et se ressembler. Des Premiers Ministres vont être imposés avec pour objectif d’arracher le pouvoir à Gbagbo Laurent. Et d’échec en échec, avec toujours Chirac, GBAGBO va prendre la décision de libérer son pays des mains des assaillants.

Une opération militaire appelée « Dignité » va être entreprise, après information des autorités françaises. Lancée en Novembre 2004, elle détruira les bases militaires de la rébellion, et fera l’objet d’un commentaire élogieux de l’ambassadeur français. Contre toute attente, la France va s’afficher ouvertement comme le parrain de cette rébellion, en déclarant avoir perdu, lors des bombardements, sans le prouver, neuf soldats dont un américain à ce jour non revendiqué par les USA. Elle va alors ordonner à son armée de parachever son coup d’état par la destruction de tous les aéronefs de l’armée ivoirienne. Pour une bavure militaire, fréquente même pendant les opérations des grandes armées du monde en Irak, en Afghanistan…, et si encore cette bavure était avérée, un Président peut-il se donner le droit, fut-il celui de la France, de tirer à l’arme lourde sur des manifestants pacifiques? N’est-ce pas cette dérive meurtrière que l’Exécutif français dénonce aujourd’hui en Syrie où les rebelles armés s’attaquent aux forces armées nationales?

D’ailleurs, toutes les enquêtes sollicitées par le pouvoir Gbagbo ont été refusées par Chirac baptisé par sa propre presse « Super menteur »attestant ainsi que l’exécutif français fait usage de grossiers mensonges pour salir les dignes fils d’Afrique. Plus grave, la Licorne va sauvagement tuer avec toute la cruauté indescriptible, des patriotes ivoiriens sortis massivement pour manifester pacifiquement sur toute l’étendue du territoire. Malheureusement, ce sont des chars, des fusils d’assaut, des lance-roquettes, et d’autres armes de tous genres qui seront déployés contre eux depuis le Grand-Ouest, le Centre, le Nord du pays jusqu’à Abidjan. Les conséquences de ces attaques seront dramatiques avec une soixantaine de morts et des milliers de blessés, tous des civils.

L’arrivée de Sarkozy au pouvoir en 2007 va encore accentuer la volonté de la France de recoloniser la  Côte d’Ivoire. La pression du nouveau pouvoir français sera encore plus cynique car, ayant déjà  mis en place sa stratégie déstabilisatrice contre le pouvoir du Président Gbagbo qui va subir un harcèlement tous azimuts, pour le pousser aux élections malgré le refus des rebelles de déposer les armes.

Tout sera mis en œuvre, par médias interposés, pour discréditer le Président ivoirien devant l’opinion internationale. Il sera traité de dictateur qui s’accroche au pouvoir et refuse d’aller aux élections. Or tous les accords qui ont été signés dans le cadre du règlement du conflit ivoirien stipulent que les rebelles doivent être désarmés et encasernés avant toute élection. Alors que rien de tout ce qui précède n’a été honoré, Sarkozy et Obama conduisent la Côte d’Ivoire dans des élections dont ils savaient déjà l’issue, c'est-à-dire la victoire à tout prix de Ouattara, leur filleul. C’est donc dans ce bourbier de traquenard électoral préparé d’avance par Sarkozy, que l’ordre sera donné à l’armée française aidée de l’ONUCI, des rebelles et des mercenaires recrutés pour la circonstance, de chasser manu militari Laurent Gbagbo, pourtant déclaré vainqueur de la présidentielle 2010 par le conseil constitutionnel, haute institution de l’état ivoirien ayant le dernier mot dans la proclamation des résultats du scrutin.

Alassane Dramane OuattaraPour régler le contentieux électoral né du refus de Ouattara de reconnaître sa défaite, le Président Gbagbo appelle au recomptage des voix ; Ouattara et ses parrains choisissent plutôt la voie de la guerre. Cette guerre post-électorale déclenchée par Sarkozy pour le compte de Ouattara plongera la Côte d’Ivoire sous une pluie de missiles, de bombes et de balles assassines d’armes de tous genres.

Pire, les tueries des ivoiriens continuent encore aujourd’hui, malgré l’arrestation de Laurent Gbagbo par l’armée française, et sa déportation à la CPI. Devant ces attaques meurtrières de la Licorne, point n’est besoin d’aller chercher loin les auteurs directs des nombreux massacres des ivoiriens. Il s’agit bel et bien de Sarkozy, le chef suprême de l’armée française. Le peuple ivoirien n’oubliera pas de si tôt ces deux autorités qui se sont succédé à la tête de l’exécutif français. Les auteurs de tels comportements criminels méritent d’être interpelés par le Procureur de la CPI, à moins que les tueurs blancs des victimes noires ne soient pas considérés comme des criminels.

 La deuxième institution française coupable de crime est l’Assemblée Nationale Française. Pourquoi cette Assemblée se terre-t-elle derrière ce mur de silence coupable devant les souffrances du peuple ivoirien ? Les médias français dans leur ensemble ont fait l’écho de ce qui se passe dans ce petit pays de l’Afrique occidentale. Oui, c’est vrai que la presse française a souvent mené une guerre médiatique absurde contre Laurent Gbagbo en exploitant à fond la désinformation.

Oui, en Côte d’Ivoire, une rébellion a attaqué un pays dirigé par un Président élu démocratiquement par le peuple ivoirien. Un rebelle (c’est tiré du vocabulaire français et non d’une ethnie quelconque de Côte d’Ivoire) est celui qui est en révolte ouverte contre une autorité constituée. Dans la Bible, Dieu a toujours condamné la rébellion. Comment l’Assemblée Nationale Française n’a-t-elle pas interpelé ces deux Chefs d’Etat, Chirac et Sarkozy, pour leur rôle indéniable dans l’installation de cette rébellion à qui ils ont donné gîtes et couverts, avant de prendre en main eux-mêmes le massacre du peuple ivoirien ?

Les indépendantistes corses ne sont-ils pas considérés comme des hors-la-loi par la justice française ? La France peut-elle accepter qu’un autre pays vienne armer ces corses pour s’attaquer aux autorités et aux populations françaises ? C’est certain que l’Assemblée Nationale française ne resterait pas indifférente devant de telles situations. Pourquoi alors ne réagit-elle pas quand il s’agit de leurs autorités qui posent de tels actes contre d’autres peuples? Les images macabres des atrocités de l’armée française en Côte d’Ivoire ont fait le tour du monde, surtout l’image de cette adolescente dont la tête a été explosée par un obus de la soldatesque française. Les parlementaires français ont-ils fermé les yeux sur ces nombreux crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et crimes économiques perpétrés par la Licorne et les rebelles en Côte d’Ivoire.

Les attaques des agences de la BCEAO dans les zones rebelles effectuées en complicité avec les forces françaises ont laissé impassible l’Assemblée Nationale Française ; pire cette institution est allée jusqu’à protéger ces criminels français. Sur quelle planète sommes-nous pour assister à de telles cruautés contre une nation qui ne veut que vivre en paix? Tout le monde sait aujourd’hui que l’objectif de ces actions criminelles françaises contre les peuples africains est de leur soustraire vaille que vaille leurs richesses. Est-ce pour cela que les parlementaires français ferment leurs oreilles pour ne pas entendre les cris de cœur de ces innocentes populations massacrées par leurs soldats envoyés en mission commandée, sous le fallacieux prétexte d’installer des pouvoirs démocratiques en Afrique ? Il s’agit en réalité d’imposer des régimes autocratiques à leur solde. Que peut-on attendre d’une telle Assemblée Nationale qui est restée silencieuse, pendant toutes les tentatives de règlement du conflit ivoirien, initiées par ses gouvernants à travers des résolutions iniques rédigées par leur représentant à l’ONU, contre le pouvoir de Laurent Gbagbo? Rien du tout, sinon qu’elle est la coactrice des actions déstabilisatrices de ses dirigeants.

Que dire de la société civile française ? Bénéficiant des soutiens financiers publics et privés octroyés pour défendre les intérêts français, elle est toujours prompte à condamner et à salir les dirigeants patriotes africains, à travers ses ONG qui pullulent en Afrique. C’est pourquoi depuis le déclenchement de la guerre en Côte d’Ivoire, toutes les organisations internationales françaises de défense des droits humains présentes sur le sol ivoirien dressent des rapports toujours partiaux, parcellaires, partisans et truffés de grossiers mensonges. Elles ont toujours mis en cause le pouvoir attaqué par la rébellion comme étant l’auteur des exactions vécues dans le pays, parce que Chirac et Sarkozy en ont décidé ainsi.

Alors elles n’osent parler des nombreuses tueries perpétrées par la rébellion, l’armée française et les soldats de l’ONUCI : tueries de plusieurs milliers d’ivoiriens aux mains nues. En effet, les tueries de 2004 de l’armée française sous les ordres de Chirac n’ont fait l’objet d’aucun rapport sincère qui puisse condamner cette armée et apporter une petite consolation au peuple ivoirien meurtri par cette violence inouïe. Ces crimes ne pouvaient passer inaperçus aux yeux des organisations dites de défense des droits humains.

Pendant cette parodie d’élection présidentielle de 2010, au Nord où ces ONG ont été témoins de nombreuses exactions et des assassinats perpétrés sur les partisans de Laurent Gbagbo, leurs rapports ont attesté que rien de grave n’y a été constaté et que les élections s’y sont déroulées « globalement de façon satisfaisante ». Toutes ces exactions des rebelles de Sarkozy et Chirac ont été délibérément  passées sous silence par ces ONG françaises qui se sont faites ainsi partenaires de la rébellion.

ChoiC’est pourquoi, le coréen Choï, représentant de son compatriote SG de l’ONU, a validé le scrutin dans ces zones de non droit, où règnent en maître absolu la rébellion. Alors que les observateurs de l’UA conduits par l’ancien Premier Ministre togolais, Joseph Koffi Goh, ont relevé de nombreux actes de violence grave perpétrés par les rebelles de la France empêchant le bon déroulement du scrutin, les ONG françaises n’ont constaté qu’un vote normal. Et pourtant, certains des leurs ont dû être rapatriés illico presto  à Abidjan pour échapper à la barbarie des rebelles de Ouattara. Les ONG françaises sont donc complices des actes criminels de l’exécutif français. Ainsi donc, il fallait pour ces ONG taire toutes critiques contre ces actions déshumanisantes de la France contre le peuple ivoirien. Pas question d’en faire un écho dans le monde entier. Dans tous les cas, ces organisations sont coupables pour avoir joué pleinement leur rôle dans la déstabilisation de la Côte d’Ivoire, orchestrée par Chirac et Sarkozy.

Qu’en est-il du peuple français ?  A-t-il la mémoire si courte, lui qui a subi outrageusement les invasions répétées de l’Allemagne d’Hitler? Ils sont encore nombreux ceux qui ont vécu les atrocités de la seconde guerre mondiale. Ceux-là savent que des ivoiriens utilisés comme chair à canon ont donné leur vie pour que la France se libère de l’emprise de l’Allemagne nazie. Ces français peuvent-ils ignorer aujourd’hui le calvaire des ivoiriens face à l’attitude criminelle de leurs dirigeants ? Sarkozy a fait pleuvoir des tonnes de bombes, d’obus, et autres engins destructeurs sur la Côte d’Ivoire, entraînant, comme indiqué plus-haut, des massacres d’une population qui s’interroge encore. Pourquoi tout çà ? N’a-t-elle pas aussi le droit de vivre tranquillement et jouir de ses richesses chez elle comme les français chez eux?

Les informations sur les méfaits de leurs dirigeants en Côte d’Ivoire ont circulé partout dans le monde, y compris par le biais des différentes marches pacifiques de protestation, organisées par les patriotes africains en France pour  dénoncer le pouvoir tortionnaire de Sarkozy en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire et en Libye. Ces marches ont eu lieu dans plusieurs villes de France, pour s’insurger contre ces comportements d’un autre âge des dirigeants français sur le continent noir, sans que la population française ne s’en émeuve; pourtant elle vient de manifester sa stupeur face à la tuerie des quatre personnes de Toulouse par l’homme au scooter, un jeune français.

Un mort n’est-il pas un mort, même si c’est un noir tué par un blanc ? L’armée française massacre les ivoiriens et le peuple français reste sourd aux cris des patriotes ivoiriens. Ce peuple français ne tiendrait-il compte que des mensonges véhiculés par les médias à la solde de leur pouvoir exécutif ? Et pourtant la contradiction est apportée chaque jour sur le NET et par quelques supports des médias opposés à cette façon injuste et non professionnelle de traiter l’information.

Plus ahurissant encore, lorsqu’un français expatrié condamne les actes barbares de ses dirigeants, il est livré à la rébellion du pays, et son assassinat n’entraîne aucune réaction du peuple français. Ce fut le cas lors de l’assassinat du français Philippe Remond, enseignant-chercheur à l’INPHB de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, exécuté par les rebelles du couple Ouattara-Sarkozy, dans l’indifférence totale de l’opinion publique française.
 Chers français, avez-vous une pierre à la place du cœur pour ne pas laisser entrevoir une petite dose  de compassion devant les souffrances atroces des ivoiriens et des vôtres, causées par vos chers Présidents présentés par vos médias comme défenseurs des droits humains ? La France n’est-elle plus le pays des droits de l’homme comme vous le claironnez à tout bout de champ ? Ou ces droits de l’homme ne sont-ils pas aussi applicables aux africains, sans cesse spoliés de leurs immenses richesses ?

S’agissant de la presse française, elle s’illustre toujours par le traitement déséquilibré et non professionnel de l’information, en diabolisant les leaders africains attachés aux intérêts de leurs peuples pour encenser ceux qui font le jeux des impérialistes occidentaux et particulièrement des français. Cette presse n’a cessé de vilipender le Président Laurent Gbagbo qui, par son noble engagement panafricaniste, mène un combat pacifique mais non conforme aux intérêts français. Ces médias sont en première ligne de la guerre que le pouvoir exécutif français livre à la Côte d’Ivoire en véhiculant des contrevérités pour ternir l’image des dirigeants nationalistes africains.

Ainsi, traitent-ils de dictateur, le Président élu démocratiquement, sur un programme de gouvernement qu’il avait commencé à dérouler en 2000, et que Chirac est venu arrêter par ses nombreuses tentatives de coup d’état et sa rébellion de 2002. Que vont-ils dire maintenant de celui qui, par sa politique de « rattrapage » pire que l ’ « ivoirité », exerce une dictature jamais vécue dans ce pays, et où savoir parler le malinké, ethnie du Nord du pays, est devenu un critère d’embauche? Où sont passés ces « spécialistes » des affaires africaines sur les chaînes de télévisions et de radios françaises (FRANCE 24, ITELE, TV5, RFI…) où tous les débats sont toujours biaisés et orientés selon le bon vouloir des maîtres impérialistes français? Vous gardez un silence coupable face à la cruauté du pouvoir que vous avez installé en Côte d’Ivoire ?

Médias français, vous êtes les vrais coupables des exterminations des peuples africains, et en particulier ivoiriens. N’est-ce pas vous qui encouragez les déchirures entre les ethnies, comme au Rwanda pour atteindre les objectifs  macabres de vos hommes politiques ? On sait ce que vous avez orchestré en Côte d’Ivoire en inversant les images des tueries des populations autochtones de l’ouest ivoirien, comme étant celles qui seraient perpétrées contre la rébellion. Et ces femmes d’Abobo supposées être tuées par des FDS, filmées après les avoir enduites d’un liquide rouge rappelant le sang humain comme pour dire qu’elles sont victimes des tueries de Gbagbo, et qui, une fois la mise en scène terminée, se relèveront hors caméras. Quel cynisme!

Au vu de tout ce qui précède, les français sont presque tous coupables de crimes de guerre contre les ivoiriens. Peut-on soutenir l’insoutenable ? Sous les ordres de l’Exécutif, de l’Assemblée Nationale, avec la complicité des ONG, de la presse et des français de façon générale, l’armée française a massacré à grande échelle, des ivoiriens comme à l’époque coloniale. C’est pourquoi, tous doivent répondre de leurs crimes devant la Court Pénale Internationale.

Médias français, représentants de la société civile française, hommes politiques français, évitez d’être les complices de votre pouvoir exécutif. Vous ne pouvez imaginer la haine que vos dirigeants créent dans les cœurs des populations africaines, susceptible de faire d’elles, contre leur gré, de potentiels kamikazes. Autrefois, les peuples d’Afrique n’avaient pas les moyens de connaître la vérité sur les actes ignobles de vos gouvernants. Aujourd’hui grâce aux NTIC, tout a changé. Malgré les manipulations de la presse française, le mensonge est dévoilé. Alors français, invitez vos hommes politiques à changer leur conception de l’Afrique, sinon… 

Que les françaises et les français qui ont des oreilles pour entendre, entendent bien ce cri de cœur.

KOBAZEYRET Laurent

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