29/05/2012 03:59:01
Les Mercenaires de la Plume
« Nos ennemis peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne seront jamais les maîtres du printemps. »
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Marcus Garvey« Dans la lutte pour s’élever, les opprimés sont toujours handicapés par ceux d’entre eux qui trahissent leur propre race, c’est-à-dire par les hommes de peu de foi, et tous ceux qui se laissent corrompre et acceptent de vendre les droits de leurs propres frères.(…) Les traîtres de la race noire, malheureusement, sont la plupart du temps, des gens haut placés par l’instruction et la position sociale, ceux-là même qui s’arrogent le titre de leaders. De nos jours, en effet, tout individu, ou presque, qui tente sa chance comme leader de la race, commence par s’établir, tel un animal domestique, dans les faveurs d’un philanthrope d’une autre race : il va le voir, dénigre sa race dans les termes les plus vils, humilie sa fierté d’homme, et gagne ainsi la sympathie du «grand bienfaiteur», qui lui dicte ce qu’il doit faire dans son rôle de leader de la race noire.

En général, c’est : «Va dire à tes gens d’être humbles et soumis ; dis leur d’être de bons serviteurs, obéissants et loyaux envers leur maître. Si tu leur enseignes ce genre de doctrine, tu peux toujours compter sur moi pour te donner 1000 dollars, ou 5000 dollars par an de revenus, pour ton journal et l’institution que tu représentes. Je te recommanderai à mes amis comme un brave homme sans problèmes». Nanti de ces avis, et d’une promesse de patronage, le leader noir ordinaire s’en va guider les masses infortunées. Il nous dit tout le bien possible de Mr Untel, nous racontes combien nous avons de bons amis dans l’autre race, et assure que tout ira bien à condition qu’on s’en remette complètement à lui. Voici le genre de direction que nous subissons depuis un demi-siècle. Je ne vois là rien d’autre que perfidie et trahison de la pire espèce.

Si l’homme qui met en difficulté son pays est un traître, celui qui brade les droits de sa race n’est pas autre chose. Tant que nous ne serons pas établis en tant que nation de 400 millions d’hommes (en 1910), et que nous n’aurons pas fait comprendre à ceux qui se sont placés à notre tête que nous sommes mécontents et dégoûtés ; tant que nous n’aurons pas choisi nous-mêmes un leader envers qui nous remplirons nos engagements, nous serons incapables de sortir du bourbier de la dégradation et de nous élever vers la liberté, la prospérité et l’estime humaine ». Marcus GARVEY (1887-1940), Père du Panafricanisme

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Confessons dès l’entame de cette réflexion notre dette : je dois l’inspiration de ce titre et l’écriture de ce texte à Assalé Tiémoko, rédacteur en chef de « L’éléphant déchaîné » qui dans son très intéressant Editorial du 22 mai 2012 intitulé « Si c’est le chef qui le dit… » a mentionné ces termes qui constituent le titre de cet article. Cela est un devoir pour moi car dans ce pays depuis le 11 avril 2011, le mensonge et l’hypocrisie sont devenus des vertus.

Dans ce pays où l’on a préféré un criminel embargo sur les médicaments, un criminel embargo sur le cacao, le bombardement de la résidence officielle d’un chef d’Etat en fonction à un simple recomptage des voix pour vider un tout aussi simple contentieux électoral afin de punir un Peuple d’avoir fait le mauvais choix, on ne peut rien attendre de bon de ceux qui nous connaissons. Aux admirateurs de notre « Rattrapeur-Solutionneur en Chef », aux ADOrateurs de la Ouattarandie je conseille la méditation de cet avertissement de Laurent Gbagbo :

« Non, Ouattara n’apportera rien à la Côte d’Ivoire. Juste quelques temps et vous le découvrirai dans toute son incapacité. (…) Combien de fois vais-je vous le dire, cher monsieur. Ce type-là n’apportera rien à ce pays. Le début est très souvent révélateur de la fin. Et ceux qui l’ont installé au mépris des règles démocratiques et de celui d’un peuple souverain qu’ils sous-estiment totalement, y compris lui-même, savent bien ce qu’ils font. Ils veulent un semblant de chef qui soit malléable parce qu’entre deux pressions : la leur et celle d’un peuple qui ne tardera pas à se faire entendre.

Alassane Dramane OuattaraVoyez l’état global du pays…Les problèmes qu’ils croyaient me créer lui retombent aujourd’hui dessus : l’insécurité est totale, les bandes armées contrôlent encore le pays, l’ouest montagneux est meurtri par un génocide, les forêts classées sont occupées par des populations venues d’ailleurs, le chômage a atteint son point crucial, les concours et examens de la fonction publique annulés, les salaires des fonctionnaires ont du mal ont à être payés chaque mois, le cacao fuit vers les pays limitrophes, les universités sont encore fermées pendant que le primaire, le secondaire convergent vers elles. C’est un vrai désordre. Mais il n’est pas donné à tous de ramener l’ordre, surtout quand vous êtes l’instigateur de ce désordre. Il (Dramane Ouattara) est celui dont les agissements ont mis ce pays dans ce gouffre. Quoi de plus normal qu’on attende de lui réparation.

Mais je suis sceptique quant à sa capacité à unir les Ivoiriens d’abord et à trouver les moyens pour réussir cette remise sur pieds du pays. Observez-le, vous retiendrez qu’il est friand du superflu, du cérémonial, du beau décor, du côté martial du pouvoir… que du travail lui-même. (…) Les plus enchantés de son camp commenceront bientôt à se poser des questions sur ses prétendues relations qui feraient pleuvoir des milliards sur le pays. Et puis, cela m’étonnerait qu’on l’ait installé pour le bonheur du peuple ivoirien après 18 ans de déstabilisation. Depuis 1993, lui et ses soutiens extérieurs empêchent les Ivoiriens de vivre décemment. » 


Dans ce pays un certain CNP vous sanctionne quand vous écrivez simplement que les forces françaises ont arrêté le Président Gbagbo et ont installé notre « Rattrapeur en chef ». Une sorte d’impérialisme démocratique et d’exportation de la démocratie avec des bombes chargées d’imposer l’humanisme occidental. Dans ce pays où dire simplement que les résultats déclarant « vainqueur » de notre actuel Chef ont été déclarés dans un hôtel qui était comme par hasard son QG de campagne est un crime de lèse-majesté…   Mon premier texte publié dans la presse avait d’ailleurs pour titre : « Hypocrisie, nouvelle vertu dans la république très très dictatoriale de Dramane : le Cas SORO » in (Aujourd’hui, numero du p. …..) Un mercenaire d’ordinaire n’a pas bonne réputation. Mais vous comprendrez la portée symbolique et surtout le sens figuré du titre de l’article. Je précise aussi que Gilbert Collard, grand avocat français a qualifié les sophistes Grecs de « mercenaires du verbe ». Pour ceux qui ont suivi attentivement les invités de la RTI, il est venu en Côte d’Ivoire afin d’expliquer comment il fallait défendre ceux dont les comptes avaient été gelés par l’Union Européenne.

Dans ce texte je me propose donc  de rendre hommage à un certain nombre de penseurs, d’analystes politiques, de personnes qui proposent des articles à des journaux, à laquelle je crois appartenir, qui écrivent des textes très intéressants pour soutenir le Combat du Président Laurent Gbagbo mais surtout pour la cause de l’Afrique : je pense à Jean-Paul Pougala, à Alain Bouikhalo, Ghotta Yves Otche, à Fernand Deindé, Léandre Sahiri, … oserais-je commettre l’erreur de citer tout le monde sans prendre le risque de frustrer quelqu’un en ne mentionnant pas son nom ? Je veux  donc encourager et Féliciter très sincèrement tous ces Penseurs qui nous nourrissent de leurs réflexions  nous donnant ainsi de l’Espérance dans ce pays où on attend les ressources d’un PPTE pour réaliser ses promesses. Il donne de l’assurance quant à la continuité du Combat.

J’aimerais aussi profiter pour lancer un appel à tous la Jeunesse Ivoirienne pour lui dire que Notre Leader Laurent Gbagbo nous a déjà tout appris de la Lutte pour la Liberté et la Démocratie, il a tout sacrifié depuis sa famille jusqu’à sa propre personne. Je veux dire à cette jeunesse que deux choix s’offrent à elle : il y a deux cas en ce sens : vanter les mérites, la justesse et la noblesse du combat de Laurent Gbagbo ou imiter son exemple en s’engageant (continuer) dans son Noble Combat.

J’ai personnellement choisi la deuxième option, ce qui ne me dispense pas de la première. Les raisons de mon Engagement sont d’abord Objectives : je suis étudiant en Histoire et j’ai choisi d’étudier l’ÉGYPTOLOGIE. J’ai toujours été convaincu que le grand mal de la jeunesse africaine c’est sa criarde IGNORANCE de l’Histoire du monde et du mode de fonctionnement de celui-ci. On peut parler de difficiles conditions de vie mais même si cela explique en partie il n’en est pas moins que rien n’excuse cette tendance, semble-t-il à se complaire dans l’ignorance.

J’ai aussi choisi comme nom de Penseur celui d’Imhotep MAÂT, à ceux qui savent quelque chose de la civilisation égyptienne et qui ont lu les travaux de Cheikh Anta Diop et de son digne successeur Théophile Obenga, je n’ai rien à expliquer. Pour ceux qui ne savent pas grand-chose des travaux de ces grands hommes sachez qu’Imhotep a été le premier savant dans l’Histoire de l’Humanité. Il était vizir (un  peu un super Premier ministre), architecte, medecin, scribe sous le pharaon Djeser (v. 2.600 av J.-C. sous la IIIème dynastie) C’est d’ailleurs lui le constructeur de la première pyramide de l’humanité : la pyramide à degré de Saqqarah qui existe encore en Égypte.

C’est ce NÈGRE que les élèves Grecs des Prêtres-Savants égyptiens ont divinisé en en faisant leur dieu de la médecine qui est Asclépios. Les Grecs ont non seulement tout appris chez les NOIRS d’Égypte mais ils étaient très fiers de le revendiquer comme aujourd’hui un africain affirme avec fierté et souvent orgueil avoir étudié dans une prestigieuse université en France ou aux Etats-Unis. Quant à celui de « MAAT » c’est le nom de la déesse de la Vérité-Justice. On pourrait écrire toute une thèse de doctorat sur son rôle dans la civilisation égyptienne car c’est la pierre angulaire de cette grande civilisation dont on veut nous cacher son origine négro-africaine dans tous les sens du terme.

Les ancêtres des Européens actuels, les anciens Grecs ont toujours confessé qu’ils ont littéralement tous pris des éléments de leur civilisation en Egypte (1). Le dire ce n’est nullement leur denier un quelconque apport à l’humanité. L’Egypte antique a atteint un niveau scientifique dont on imagine à peine la grandeur. Ecoutons Jamblique, un auteur grec : «Thalès conseilla à Pythagore de se rendre en Egypte et s’entretenir le plus souvent possible avec les prêtres de Memphis et de Diospolis : c’est d’eux qu’il avait tiré toutes ces connaissances qui le font pour sage et savant aux yeux de la foule.(2) » C’est d’ailleurs ce que reconnaissent deux brillants égyptologues français :

Egypte ancienne«…dans toute la littérature grecque, il est souvent question de l’Egypte. (…) Pourquoi cet engouement des Grecs pour l’Egypte depuis même l’époque archaïque ? C’est qu’ils savaient, depuis toujours qu’ils avaient fait des emprunts à l’Egypte pour en nourrir leur propre civilisation : des éléments esthétiques, intellectuels, métaphysiques et moraux. Sans doute ne pouvons-nous ici dresser un bilan qui demandera encore des générations de chercheurs. Mais nous pouvons affirmer, à l’aide de quelques exemples précis, que les Grecs puisèrent abondamment dans les trésors accumulés par la vieille Egypte. Il fut de bon ton, durant un temps, dans les milieux scientifiques, de nier purement et simplement leur dette. (…) Les voyages en Egypte de Solon, de Platon et d’Eudoxe sont des faits historiques aussi sûrs que les autres faits de l’histoire ancienne. (…) Nous n’avons aucune raison de douter que Pythagore ou Thalès aient puisé en Egypte le point de départ de leurs démonstrations géométriques ou de quelques unes de leurs idées métaphysiques.(3)»

Voilà encore une autre affirmation : « A parcourir les textes grecs anciens, on ne peut se défendre de l’idée que, aux yeux de ces vieux auteurs, l’Egypte était le berceau de toute sagesse. Les plus célèbres parmi les savants ou les philosophes hellènes ont franchi la mer pour aller chercher auprès des prêtres, l’initiation à de nouvelles sciences et s’ils n’y allèrent pas, leurs biographes s’empressèrent d’ajouter aux épisodes de leur vie ce voyage devenu aussi traditionnel que nécessaire.(4)»        

C’est ce que les pseudo-historiens occidentaux s’emploient aujourd’hui vainement à réfuter. Voilà ce qu’écrivit une historienne américaine parlant du séjour studieux des Grecs en Egypte : Professeur de sciences humaines (chaire Andrew W. Mellon) au Wellesley College (Etats-Unis) Elle est l’auteur de Not Out of Africa (1996) et elle a codirigé (avec Guy M. Rogers) l’ouvrage collectif Black Athena Revised (1996) « Cependant, la plupart des chercheurs classiques ayant étudié les faits mettent en doute l’idée que les Grecs les plus célèbres s’y soient rendus, et estiment que même si c’était le cas, ils n’apprirent rien au sujet de la religion ou de la philosophie. (5)» C’est pour cela nous disons qu’il faut revoir tous nos ouvrages scolaires et notre système d’éducation car toute l’histoire officielle occidentale est une manipulation et une falsification de la « Vérité historique » puisqu’elle relève plus de l’idéologie impérialiste et colonialiste plus que de la Science.

On sait aujourd’hui l’apport déterminant des Arabes et plus précisement des savants musulmans à la Renaissance européenne du IX au XIIème siècle. L’Occident une civilisation de la « Mythocratie », c’est-à-dire une civilisation basée sur la manipulation donc le mensonge permanent. Comme le disait le Maître Aimé Césaire : dans son célèbre Discours sur le colonialisme : « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation  décadente. Une civilisation qui choit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. (…) Les colonisés savent désormais qu’ils ont sur les colonisateurs un avantage. Cette Europe-là est impuissante à se justifier ; et que, de plus en plus, elle se réfugie dan une hypocrisie d’autant plus odieuse qu’elle a de moins en moins de chance de tromper. Ils savent que leurs « maîtres » provisoires mentent. Donc leurs maîtres sont faibles.(6)» Un exemple : nous avons tous appris la célèbre formule de Pythagore au collège ce que vous ne savez peut-être pas c’est que cette formule était en usage ( utiliser par les NOIRS d’Egypte dans leurs calculs géométrique et en architecture plus de 2000 ans avant la naissance même de celui dont la formule porte le nom. Pythagore a du lui-même supplier, et c’est peu de le dire, les Prêtres-Savants nègres égyptiens de l’initier à leurs science car il a passé 22 ans de stage en Egypte. Et c’est après plusieurs tests qu’il a été admis dans les temples égyptiens pour apprendre juste une petite partie de la Sagesse égyptienne.

J’ai soufflé ma 24ème bougie il y a peine 6 mois. Je veux le dire avec sincérité et surtout Humilité que je ne recherche AUCUNEMENT une quelconque gloire pour les textes que je publie depuis peu soit dans la presse ou sur ma page facebook. Mes réelles motivations, ce sont surtout des mails de félicitations et appels d’encouragement qui fusent à chacun de mes textes publiés ; et cela de partout : Gabon, Etats-Unis, France et vous l’aurez devinez de Côte d’Ivoire bien évidemment. J’aimerais ici rendre hommage à un monsieur que je n’ai pas jamais vu, un monsieur avec qui j’ai échangé moins de 3 minutes au téléphone et qui m’a aidé comme jamais je ne l’aurais espérer : non seulement il m’a permis d’avoir une connexion internet mais le plus grave c’est qu’il a décidé de m’offrir 10 LIVRES de mon choix.

Laurent GbagboNotre Leader nous a déjà donné le ton du combat à travers un discours aux allures prophétiques et prémonitoires d’une actualité bouleversante. C’était lors de son discours lors de la journée de la Paix le 15 novembre 2000. Ecoutons-le attentivement : « Un jour viendra où dans ce pays, il aura deux camps : d'un côté celui dont le territoire et la nation se confondent pour la défense de ce que nous sommes et d'un autre côté, celui pour lequel ni la nation, ni le territoire, encore moins la République que nous tenons à bâtir n'a de sens encore moins de valeur... »

Je relis toujours avec admiration ces bribes de discours du Président Laurent Gbagbo : « On a de grands combats à mener. Et, les grands combats qu’on a à mener, ce n’est pas pour se venger des gens. C’est pour être Hommes, aussi, comme les autres. C’est ce qu’on appelle la dignité. Quand quelqu’un passe, il faut qu’on sache que c’est un Homme qui passe. C’est tout ce que nous voulons ; c’est tout ce que nous recherchons. On ne cherche pas à dominer ceux qui nous ont dominés hier ; à nous venger ; non. Mais, on veut qu’on reconnaisse que nous sommes des Hommes, au même titre que les autres. (…) Quand tu passes, il faut qu’on dise : voici un Homme qui passe. La première chose qu'il faut comprendre, c'est que, dans toutes négociations, même si elles sont techniques, c'est la dignité. Oui, nous sommes les combattants de la dignité. L'Afrique veut le respect…. Mais l'irrespect ne peut pas être accepté par les générations à venir. L'indignité ne peut pas être acceptée par les générations à venir. La génération que je représente, c’est de donner la dignité, c’est de forcer le respect. … Nous n’avons absolument rien contre le peuple français. Mais, quiconque, au nom d’intérêts idéologiques ou économiques, veut nous asservir nous trouvera débout ! La mort vaut mieux que le déshonneur. Je ne me laisserai pas déshonorer et je ne laisserai pas déshonorer le peuple qui m'a élu. Jamais ! »

J’aimerais dire à la Jeunesse ivoirienne et africaine qu’il n’y a pas de destin et d’avenir par procuration. Elle n’a pas le droit de confier son avenir à d’autres Peuples dit amis de l’Afrique. Les Occidentaux qui « dominent provisoirement » se sont battus pendant des siècles depuis le moyen-âge et qui continu de se battre pour améliorer leurs conditions de vie. Les Chinois aussi depuis Mao Tsé Toung et Deng Xiaoping  se battent depuis des siècles pour le rayonnement de leur peuple. Le Brésil depuis Lula da Silva est un puissant émergeant  avec aussi l’Inde. Ils forment les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

Jeunes Ivoiriens et Africains : INDIGNEZ-VOUS et ENGAGEZ-VOUS pour notre Avenir ! Sortez de votre léthargie et surtout de votre naïveté : ni les Occidentaux encore moins les Chinois ne développeront nos pays appauvris et surexploités. Le monde est un monde de compétition, de concurrence ! Les pays n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts a-t-on coutume de dire. Nous avons le Temps pour allié, la nouvelle donne géopolitique nous est favorable : levons-nous et battons-nous car personne ne le fera à notre place. Nous, Jeunes de cette génération avons trois Révolutions à accomplir : spirituel, culturel et mental !

Méditons pour finir ces vers  de Pablo NERUDA (1904-1973, de son vrai nom Neftalí Ricardo Reyes Basoalto) : Poète, Ecrivain et homme politique chilien (Prix Nobel de Littérature 1971) qu’aime citer Jean-ZIEGLER, Vice-président de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, ami du Président Laurent Gbagbo et grand défenseur des Peuples en Lutte :
« Nos ennemis peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne seront jamais les maîtres du printemps. »

Imhotep MAÂT, Penseur de Gauche
imhotep_ouhem.mesout@yahoo.fr

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Notes

(1)- Cf. OMOTUNDE Jean-Philippe, L’origine négro-africaine du savoir grec, Paris, Editions Menaibuc, Vol. 1, 2000, 113 p.

(2)- Jamblique, Vie pythagorique, 12 in BIYOGO Grégoire, Histoire de la philosophie africaine : le berceau égyptien de la philosophie, (Livre I), Paris, L’Harmattan, 2006, p. 73

(3)- DAUMAS François, « Egypte » in Encyclopédie Universalis, 1985, Corpus 6, p. 698-699

(4)- SAUNERON Serge, Les prêtres de l’Egypte ancienne, Paris, Seuil, 1957, p. 111. Egalement cité par Cheikh Anta DIOP, Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ?, Paris, Présence Africaine, 1971, p. 97

(5)- LEFKOWITZ Mary, « Le monde antique vu par les afrocentristes » in FAUVELLE-AYMARD François-Xavier, CHRETIEN Jean-Pierre, PERROT Claude-Hélène (dir.), Afrocentrismes. L’histoire des Africains entre Égyptes et Amériques, Paris, Karthala, 2000, 402 p. (pp. 229 à 247), p. 236 pour la citation

(6)- CÉSAIRE Aimé, Discours sur le colonialisme, Paris, Présence Africaine, 1955, p.7-8

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