14/09/2009 02:56:40
ALI BONGO accepterait-il de se soumettre aux tests ADN ?
« S’il est avéré que ce dernier a acquis la nationalité par adoption, il appartiendra à la Cour de constater l’irrégularité de l’élection ». Un des principaux points de contestation et de rejet du candidat du PDG à l’élection du 30 août 2009 : sa nationalité douteuse.
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Les origines du candidat Ali Bongo Ondimba demeurent ambiguës. S’il est avéré que ce dernier a acquis la nationalité par adoption, il appartiendra à la Cour de constater l’irrégularité de l’élection », indique le texte du recours que l’AFP a pu consulter et déposé par Luc Bengono Nsi, candidat malheureux (moins de 1%) à la présidentielle pour le Mouvement de Redressement national (Morena), le plus vieux parti d’opposition gabonais.

« L’intérêt supérieur du Gabon est sérieusement mis à mal avec l’élection d’un candidat aux origines douteuses », ajoute le texte.

Selon une rumeur persistante au Gabon, Ali Bongo serait un orphelin de guerre du Biafra (sud-est du Nigeria) et aurait adopté par Omar Bongo et son ex-épouse la chanteuse Patience Dabany. Pendant la campagne électorale, des messages téléphoniques sur internet affirmaient notamment qu’Ali Bongo était Nigérian.

L’article 10 de la Constitution gabonaise stipule que « toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République

En avril, Ali Bongo a formellement démenti la rumeur. « Quand je suis né, le Nigeria n’était même pas indépendant. Il (l’)est devenu un an après et cette guerre du Biafra a commencé » en 1967, alors que « j’avais déjà 8 ans », a-t-il commenté.

Mais ce que Ali Bongo oublie, c’est qu’il a été effectivement recueilli, alors qu’il avait 8 ans avec de nombreux autres enfants de la même origine vivant actuellement au Gabon. De nombreux témoignages sont désormais disponibles.

Pour dissiper rapidement ce cas, les tests médicaux avérés nombreux dans ce domaine tels que l’ADN, peuvent être pratiqués.

Tout en restant dans une position respectueuse des hommes, de la justice et de transparence, il est indispensable d’éclairer un fait qui vaut à ALI BONGO ce rejet massif et pourrait générer une guerre civile..

Dans notre culture gabonaise, que l’on soit du nord ou du sud, quand on élève un enfant, ce dernier devient le vôtre et la relation consanguine n’est pas obligatoire quant à la distribution des biens et autres avantages.

Autrement dit, si Mme Nkama Joséphine n’est pas la génitrice de Monsieur Ali Bongo, elle reste néanmoins sa mère et donc Monsieur Bongo, son père, à ce titre, le fils qui est donc Gabonais quels que soient ses origines, peut prétendre aux plus hautes responsabilités du Pays de façon, bien sûr démocratique.

Mais les propos mensongers débités par la mère de ce dernier ne sont pas entrain de lui rendre service. Trop de mensonges de la part de cette femme qui a été de surcroit première dame du pays.

Venons un peu sur les dates qui peuvent nous apporter un peu de lumière.
Mme Patience Dabany, de son vrai nom Joséphine Nkama est née le 22 janvier 1944 à Brazzaville au Congo, nous le savons tous, Ali Bongo est né en 1959 à Brazzaville au Congo.
La mère et le fils ont donc une différence de 15 ans !
Déjà, il n’est déjà pas très certain que cette femme ait pu mettre au monde cet enfant à 15 ans parce qu’à cet âge elle n’était pas encore l’épouse de Mr Bongo, je vous explique.

Malgré notre jeune âge, il y a des vieux Gabonais qui peuvent encore nous dire que Mr Bongo Albert Bernard a vécu une première liaison avec Mme Rose Ngoulakia, sœur ainée de Mme Joséphine Nkama et que cette dernière, ne sachant ni lire ni écrire ne pouvait devenir première dame du Gabon.

Dans le strict cadre familial, elle a été remplacée à son mariage par sa jeune sœur cadette Mme Nkama qui elle, était relativement instruite, tout ceci entre les années 66 à 67, juste avant que Mr Bongo n’arrive au pouvoir.

D’autre part, ce n’est pas un secret pour les Gabonais, nous savons tous que Mme Nkama, avant de se lier à Mr Bongo, vivait déjà une histoire ou était liée à Mr Ndouna Dépenaud, écrivain-poète Gabonais qui se fera assassiner quelques années plus tard, en 1977 soit disant parce qu’il continuait à fréquenter Mme Bongo Joséphine, cette fois devenue Première.

Nous voyons tous dans cette histoire que Mr Ali ben Bongo, étant né avant toutes ces dates, ne peut être l’enfant biologique de Mr et Mme Bongo.

Autre fait présenté par l’ex première Dame du Pays, c’est la Guerre ou plutôt les émeutes entre le Congo et le Gabon.

Ces émeutes ont eu lieu à la suite d’un match de football, en 1962, tout le monde peut le vérifier dans les annales d’histoires.

...et ces violentes émeutes ont duré au maximum deux semaines.
Comprenez donc que quand l’artiste compositeur Patience Dabany affirme qu’ils sont arrivés, elle et sa famille au Gabon le 29 octobre 1960 à la suite de cette Guerre civile, c’est un gros mensonge, elle aurait du évoquer d’autres raisons…

Tous ces faits historiques ont pour but de signifier clairement qu’en 1959, date de la naissance d’Ali Bongo, Mme Nkama qui n’avait que 15 ans n’était pas déjà liée à Mr Bongo.
Il y a de nombreuses incohérences entre la date de la naissance de cet enfant, l’âge de la maman au moment de cette naissance, la date annoncée des émeutes entre le Congo et le Gabon, la date et les raisons de leur arrivée au Gabon…

De toutes les façons je crois que les différentes interventions télévisées de la mère et du fils n’auront pas réussi à convaincre les Gabonais qui, au delà de tout ce qui se trame, ne veulent surtout pas être pris pour des dupes.

Et, vu la situation politique du pays avec cette vacance de poste qui ne se dénonce pas, on se demande pourquoi autant de justification sur cette nationalité ?
Jeff, Betty, et Grâce ne sont-ils pas aussi les enfants de Mme Nkama et de Mr Bongo ? Ils n’en sont pourtant pas moins originaires d’Ethiopie ?

Ce sont les justifications mensongères de Mme Nkama qui peuvent faire naître le « syndrome Ivoirien » dans une culture Gabonaise où l’enfant qu’on élève a les mêmes droits que celui qu’on met au Monde.

La vérité sortira bien sûr de la bouche de Myboto qui, un jour sera obligé de discuté les intérêts de ses petits enfants pendant le partage du gâteau, ou d’Assélé quand il sentira son pouvoir se rétrécir par « les futurs propriétaires du bord de mer »

Ce n’est pas un pamphlet politique, soyons juste vigilants en cette période critique pour le Pays. Et ayons un œil sournois sur la grande vague tsunamienne qui est entrain de s’abattre sur les côtes gabonaises.

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