04/09/2012 02:13:23
La position controversée des occidentaux en Afrique
Position des occidentaux en Afrique: L'amour de la dictature contre la haine de la démocratie
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Position des occidentaux en Afrique: L'amour de la dictature contre la haine de la démocratie

L’actualité politique laisse apparaitre des attaques de commissariats et de camps militaires, de nombreuses exactions, des actes de violence, et des tueries perpétrées par des dozo et un 2ème commando dit commando mystérieux, opérant comme celui d’Abobo du fameux IB assassiné par les forces de Ouattara.

Aujourd’hui, la chasse aux pro-Gbagbo toujours accusés d’être miliciens auteurs de ces attaques, les violations de domicile, les occupations illicites des biens d’autrui par les supplétifs de Ouattara, les enlèvements, arrestations arbitraires et assassinats des militants, responsables locaux et nationaux du FPI pour briser ce parti de Gbagbo,…continuent en s’amplifiant, plus d’un an après le coup de force de la France et la prise du pouvoir par Ouattara. Toutes ces actions entreprises sciemment par les hommes de Ouattara et leurs frustrés de supplétifs offrent des prétextes de continuer impunément de martyriser les sympathisants et militants du Front Populaire Ivoirien.

Et cela, dans le silence coupable de la Communauté Internationale, des religieux et de la société civile ivoirienne lesquels étaient prompts, sous Gbagbo, à la moindre altercation à tirer à boulets rouges sur le régime de Gbagbo. Pourquoi un tel comportement de leur part? Ils montrent ainsi qu’ils ont une haine de la vraie démocratie appliquée par le père de la démocratie ivoirienne et un amour de la féroce dictature exercée aujourd’hui par l’homme de Sindou (Burkina Faso) contre le peuple ivoirien.

Laurent GbagboLe Président Gbagbo, instigateur de la démocratie en Côte d’Ivoire, a lutté pacifiquement depuis Houphouët-Boigny pour l’avènement du pluralisme politique et de la démocratie dans son pays. C’est pour cette raison que déjà en 1992, Ouattara alors 1er Ministre l’a jeté en prison après avoir déclaré, sans aucune preuve, l’avoir vu, de son bureau au-delà de plusieurs buildings, incendier des véhicules au Palais de justice d’Abidjan situé à mille lieux de la Primature. Oh  mensonge !

La lutte menée par le patriote Gbagbo ne s’est jamais effectuée dans la violence. Il a toujours œuvré pour une transition pacifique et la transmission démocratique du pouvoir d’état. Ces moyens étaient les marches, les meetings mais non la guerre et la rébellion.

Ayant accédé au pouvoir, suite à l’élection présidentielle de 2000 organisée par son adversaire le Général Guéi, il a, dès le début de son mandat malgré des conditions difficiles (lui-même déclarait qu’il était parvenu au pouvoir dans des conditions calamiteuses), mis en place un régime républicain caractérisé par la pratique de la démocratie et conformément à la constitution.

C’est pourquoi aux élections législatives, municipales et régionales organisées pendant sa Présidence, Gbagbo ne s’est pas octroyé, une majorité écrasante, comme l’ont fait ces tenants du pouvoir actuel lors des dernières législatives en déclarant, pour les dernières législatives monocolores, un taux de participation de 30% au lieu de15%. C’est aussi parce que ce démocrate n’a pas craint le vote des ivoiriens qu’il a mis en place une commission électorale indépendante dont les membres étaient majoritairement de l’opposition politique et rebelle.

Sous Gbagbo, l’expression des ivoiriens étaient véritablement libre; «la parole étaient libérée».Les partis politiques se réunissaient et menaient leurs activités politiques librement. Les journaux avaient une totale liberté d’expression. Mieux encore, il a fait voter une loi interdisant l’emprisonnement des journalistes. C’est pourquoi, certains journaux proches du pouvoir actuel pouvaient appeler de tous leurs voeux la sécession du Nord et traiter d’Hitler ce démocrate Gbagbo sans être inquiétés et traduit devant les tribunaux. Aujourd’hui, à l’épreuve des faits, il apparait clairement aux yeux de tous qui est démocrate et qui est hitlérien.

Voilà un homme politique qui faisait une application stricte des lois et de la constitution de son pays, qui prenait soin de veiller à la sécurité des citoyens et qui n’utilisait pas la prison comme un moyen de tuer l’opposition. Au contraire, il a pris soin d’encourager le pluralisme politique en faisant subventionner les principaux partis politiques dont ceux qui ne lui étaient pas favorables.

Pour encourager le jeu politique local, il a communalisé l’ensemble du territoire. Voilà l’homme Gbagbo, le père de la démocratie ivoirienne. Et pourtant, malgré toutes les actions qui attestent éloquemment de sa vision démocratique d’une Côte d’Ivoire libre, il s’est trouvé des hommes politiques pour vilipender son régime.

D’abord et avant tout la France de Chirac puis de Sarkozy. Cette France, pour l’empêcher de dérouler son programme de gouvernement a pris l’initiative de lui faire subir des coups d’état et une rébellion, pour lui arracher le pouvoir, après avoir tué et fait tuer des milliers d’ivoiriens.

Cette France a su gagner la solidarité des pays européens en exploitant à fond ses médias et en menant une politique de communication à tout point mensongère, présentant ce pionner de la démocratie dans les pays francophones d’Afrique comme un dictateur, un sanguinaire. Honte à Chirac et Sarkozy et que leurs œuvres mensongères et répétées les suivent tout au long de leurs vies ici-bas et dans l’au-delà.

Par les nombreuses résolutions de l’ONU visant à dépouiller le Président Gbagbo de ses attributs de Président de la République et à encourager la rébellion dans sa quête du pouvoir par la violence et la guerre, la France, les pays européens et les USA ont montré qu’ils avaient une haine de la démocratie appliquée par Gbagbo. La France de Chirac, par les avantages qu’elle a accordés au PDCI, au RDR et à la rébellion du RDR à Marcoussis, a montré qu’elle avait la haine du régime démocratique de Gbagbo et un amour pour la rébellion et donc de la violence et de la guerre planifiée et organisée de bout en bout par le conglomérat France-Burkina Faso et rébellion.

Cette France a su aussi gagner à ses œuvres démoniaques fondées sur le mensonge, le grand pays d’Obama, l’africain-américain, le grand démocrate, ennemi de l’Afrique digne, et qui a soutenu la guerre de la France et l’ONU contre le pays de Gbagbo, le précurseur de la démocratie ivoirienne. Que le Dieu Tout-Puissant lui donne de n’être pas reconduit pour un 2ème mandat pour ces crimes perpétrés avec son concours en Côte d’Ivoire, en Lybie et maintenant en Syrie.

Pourquoi tant d’acharnement contre ce digne fils d’Afrique ?

Très certainement pour, son nationalisme, son panafricanisme, son désir de mener avec le reste du monde une coopération gagnant-gagnant, ses activités autonomistes qui font peser sur la France le risque de la fin des richesses indûment engrangées par cette sangsue monétaire qu’est la zone franc.

Mais aussi son désir de faire de son pays le maître de ses nombreuses richesses d’exportation: café, cacao, bois, huile de palme, pétrole, or, …; avec l’objectif de transformer sur place un maximum de ces produits pour obtenir plus de valeur ajoutée, plus de richesse et une diminution du chômage. Voilà les «crimes» reprochés à ce démocrate et ce qui a incité et continue de motiver cette campagne de dénigrement médiatique fondée sur la calomnie et le mensonge orchestrés par la France et ses médias, les ONG censées défendre les droits de l’Homme ainsi que le club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux (CSVIO) se faisant malicieusement appelé Communauté Internationale.

Ainsi donc les citoyens de ces pays, sans cesse trompés par leurs médias et leurs responsables politiques, ne peuvent que haïr le démocrate Gbagbo, le panafricaniste, le souverainiste, celui qui patiemment et paisiblement a instauré dans son pays le pluralisme politique et la démocratie.

Ce sont ces états dits démocratiques, en fait autocratiques, fascistes vis-à-vis des pays africains, conduits toujours par la France, qui ont un amour de la dictature imposée par eux et Ouattara aux ivoiriens et une haine de la démocratie instaurée par Gbagbo dans ce riche pays d’Afrique Occidentale.

Aujourd’hui, le pouvoir de Ouattara, installé par la France dans le sang des ivoiriens, fait vivre une dictature à nulle autre pareille. En effet, à quoi assiste-t-on aujourd’hui avec la complicité de la France et du CSVIO?

Après avoir conquis le pouvoir par la force des armes des occidentaux et de la France, Ouattara maintient dans ce pays de Gbagbo une terreur, un régime militaire proche du nazisme:

- conceptions et réalisations, à la manière de son maître Houphouët, de faux complots pour trouver matière à, commettre des exactions, emprisonner voire tuer des militants pro-Gbagbo;

- expéditions punitives sur des villages entiers sous le prétexte de rechercher des caches d’armes pour traquer d’innocents citoyens, leur faire subir toutes sortes d’exactions pour les marquer au fer rouge et parfois les conduire à la mort;

- arrestations arbitraires et tueries continues de policiers et gendarmes par les soldats, dozo et autres supplétifs de Ouattara sans aucune réaction des gouvernants actuels;

- non respect flagrant des lois et de la constitution.

Toutes ces dérives s’opèrent avec la bénédiction de Bédié à qui Ouattara avait promis de remettre le pouvoir et qui s’occupe à « manger » en silence et à préserver ses comptes bancaires numérotés dans les paradis fiscaux européens.

En résumé, ce régime n’est qu’une autocratie et un totalitarisme, pour lequel les élections n’ont aucun caractère démocratique, la CEI étant quasiment à 100% constituée des militants du parti de Ouattara qui pratique le culte de la fraude électorale.

Blaise CompaoréCes actions anti démocratiques que posent chaque jour les gouvernants actuels ne peuvent passer inaperçues aux yeux de la France, des pays de l’UE et des USA.

Certains autres régimes de la sous-région et particulièrement celui trentenaire du Burkina Faso dirigé de main de fer par Blaise Compaoré, le parrain de bon nombre de rébellions africaines et le bras séculier de la France n’a jamais été indexé comme promoteur des régimes dictatoriaux de la sous-région. Ce dictateur impénitent, auteur des crimes de Sankara, du journaliste Norbert Zongo et de bien d’autres citoyens, vainqueur des présidentielles qu’il organise lui-même et qu’il remporte avec des score très proches de 100%, n’a jamais fait l’objet d’une quelconque mise en garde de la part des gouvernants occidentaux, de leurs médias et ONG de défense des droits de l’Homme. De surcroît, c’est ce dictateur qui est choisi régulièrement par la France pour servir de médiateur, en fait de pyromane-pompier et imposer les points de vue français que l’ex-métropole déstabilise à souhait. Voilà un autre modèle de dictature préféré au modèle démocratique institué par Gbagbo en Côte d’Ivoire.

Paradoxalement, les médias occidentaux et les ONG de défense des droits humains acquis à cette cause du tout sauf Gbagbo se taisent et feignent de ne rien voir ou entendre. Quelle honte pour ces pays de culture judéo-chrétienne qui ont relégué les valeurs de cette culture aux calendes grecques pour arracher les richesses africaines pour grossir leurs immenses richesses.

Il s’agit pour ces pays et leurs groupes de pression économico-financière (ces sadiques et voraces multinationales) de préserver leurs intérêts quoi qu’il en coûte. «L’amour de l’argent est une racine de tous les maux» a pris pour ces pays et leurs hommes politiques la première place. Ils font ainsi montre de leur préférence pour l’argent et donc pour celui qui est prêt à leur brader les richesses ivoiriennes, à leur vendre au franc symbolique des entreprises rentables de l’état ivoirien. Il faut noter que privatiser aujourd’hui n’exclut pas nationaliser demain.

Malheureusement, cet amour de l’argent est partagé par des responsables religieux et de la société civile de tous ces pays occidentaux et même des pays africains.

Tous se taisent devant ce règne de l’impunité, du désordre, de l’insécurité, de la violence, du pillage des richesses nationales, du rattrapage ethnique, montrant ainsi leur préférence pour l’autoritarisme et la décadence morale du système Ouattara.

Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, alors que d’innocentes personnes sont injustement tuées, le club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux s’occupe à s’accaparer le pétrole, le cacao, et toutes les autres richesses de ce pays. Ces impérialistes ont choisi ainsi d’aimer la dictature de Ouattara et de haïr la démocratie installée par Gbagbo en Côte d’Ivoire.

Ce choix, heureusement, compte très peu devant celui des ivoiriens restés fidèles à ce souverainiste. C’est pourquoi, la démocratie, la vraie, s’imposera inévitablement et très bientôt, au grand dam des sadiques et voraces impérialistes occidentaux et de leurs valets africains.

NANWOULET G. Simone

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