30/09/2012 03:57:16
IsraŽl. La ligne rouge de Netanyahu!
Netanyahou s’est énervé à la tribune  de Nations-Unies en s’armant d’un marqueur rouge et agitant le  croquis d’une bombe atomique. Cette manière d’apparaître ainsi, ressemblant à la harangue des badauds sur un tréteau de foire, et est tout à fait dans le la trivialité  de l’époque ; quand la brutalité voisine avec l’hypocrisie !
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Benjamin Netanyaou

Netanyahou s’est énervé à la tribune  de Nations-Unies en s’armant d’un marqueur rouge et agitant le  croquis d’une bombe atomique. Cette manière d’apparaître ainsi, ressemblant à la harangue des badauds sur un tréteau de foire, et est tout à fait dans le la trivialité  de l’époque ; quand la brutalité voisine avec l’hypocrisie !

A cela le général  iranien Vahidi a répondu comme un esprit éveillé doit le faire, que M. Netanyaou devrait s’habiller de rouge –il ne la pas explicitement déclaré ainsi, mais l’image est là- et que c’est  l’entité sioniste qui dépasse depuis longtemps cette fameuse interdiction que l’on oppose à l’Iran : plus de 200 ogives nucléaires sont, chacun le sait, dans l’arsenal militaire de la seule démocratie du Proche-Orient, comme la nomme la "gauche caviar" d’ici !  Certainement qu’une démocratie doit être un Etat bien armé, et sinon  petit, comme le voulait le Suisse Jean-Jacques Rousseau, dumoins toujours appuyé, comme le démontre l’éloquence rudimentaire de cet avocat US devenu politicien de Tel-Aviv,  sur une force médiatique considérable !

Le tout n’est pas de fabriquer des pilules ou des lignes rouges, mais de les faire avaler ! Cette expression est pourtant détestable et n’est pas employée en vain par les faiseurs d’opinion, ou les incitateurs à la haine coiffés du bonnet libertaire !

En matière de circulation,  une ligne interdit un dépassement dangereux, et est circonstancielle, relativement à un endroit précis ! Nos présents législateurs, en revanche, veulent apparemment  de grands tracés permanents, qui soient des interdictions non de mordre la route, mais d’emprunter celle-ci !  Après le thème de la « défense d’aimer » qui sert de livret à des opéras romantiques fameux, est venu celui de la «  défense  de progresser », ou de circuler et naturellement de se défendre !

C’est le sens du débat financièrement coûteux  de l’AIEA qui  accumule  conférences sur rendez-vous  pour former des agents capables de fermer les yeux sur certains passages routiers et même des contrebandes, ou des marchandises dangereuses non déclarées, comme celles venues du désert du Néguev, et d’en ouvrir, non sur des faits, mais des intentions de transports illicites !

La distribution de ces lignes rouges est aussi instructive ! Jamais –puisque nous avons parlé de la petite –et pour les Palestiniens-   microscopique démocratie du Proche orient, comme elle s’autodéfinit, avec le même arbitraire qu’elle s’est autoproclamée le 14 mai  1948  Medinat Israël, ainsi   la « plus grande démocratie du monde », l’Inde, comme on aime à le dire en Occident,  ne s’est jamais vue menacée par les motards de la politique internationale, de se voir infliger un retrait de permis d’exister, ou un blocus affligeant, à cause de ses armes atomiques dont chacun sait  que le même stock au Pakistan frère ennemi existe, en toute impunité : va-t-on faire gober de telles grossièretés diplomatiques ?

Il en va de même de l’Asie extrême orientale : si la Corée du Nord est le mauvais élève que l’on peut battre à volonté, tant il est montré du doigt par ceux qui l’ont bombardé, à la tête d’une coalition des Nations-Unies (puisque la Russie s’était alors abstenue et que la Chine réelle, remplacée par son squelette de Taiwan,  était absente du Conseil de sécurité), c’est surtout parce qu’il aurait un  arsenal nucléaire, mais chacun sait que son voisin japonais, atomisé, qui s’est vu interdire par les USA un armement trop moderne, et un budget militaire  important,  a une recherche en technologie atomique lerendant capable de disposer immédiatement d’un fort armement nucléaire réel ! Où est donc la ligne rouge ? 

S’est-elle effacée devant les voitures japonaises ?

L’anarchie que veulent introduire certains Etats au proche Orient, en détruisant la Syrie –y compris le Liban qui en est moralement inséparable- ,  est aussi pour permettre  aux Sionistes d’apparaître comme les seuls possesseurs de moyens de terreur insoupçonnables : le tam-tam battu sur la bataille terrifiante d’« Armagedon » et toutes les fables d’une Apocalypse de rayons de librairie de gare, dont les Chrétiens sionistes US surtout sont friands, nous permettent d’esquisser un scénario :  l’exposition au danger d’anéantissement est un leitmotif   sioniste, d’un gouvernement colonial qui  se compare à un ancien ghetto de Pologne que des villageois – traduisez le monde arabe patriote-   attaquent avec leurs fourches, pour protester qu’on leur prenne leurs vaches en paiement de dettes ! Situation déplorable, s’il en fût à laquelle les Eglises faisaient toujours face, mais que les vendeurs sionistes savent utiliser auprès de leurs relations US, de leurs trésoriers !

 La ligne rouge devient alors celle sur laquelle roule l’Etat qui a peint le nom d’Israêl sur sa portière de voiture ! Il est, comme un chauffard, à contre sens de la circulation générale et devrait être stoppé, et même, pour continuer de filer la métaphore, un examen attentif montrerait que la voiture a été empruntée et confisquée à des propriétaires arabes  chrétiens et musulmans, et que seul sont authentiques les enjoliveurs  expédiés par les contribuables américains et allemands !

Cette ligne est en réalité mouvante, elle n’est pas établie par un code, mais dépend des zig -zags de la voiture emballée!!!.

En tous les cas, nous pouvons déjà être sûr  du tracé de cette voiture immatriculée à Tel –Aviv : au premier incident, elle montre sa fiche d’assurances établie non pas à son nom, mais à celle  de tous les assureurs américains et occidentaux qui voient leur facture s’alourdir, les Allemands payant en sous-marins ; ce qui faisait dire, selon la tradition, à Jésus (béni soit-il) , qui connut la route, qu’il fallait se méfier autant des guerres que des bruits de guerre ! Car jamais le sang des victimes de ce siècle commençant n’aura été mêlé à autant de grotesque, de mensonge  et d’imposture !

Pierre Dortiguier

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