29/10/2012 00:42:11
La république du chant sombre
La joie triomphale d’une victoire bossue chante,
Chante pour le lyrisme d’un mal conçu depuis une décennie.
Chante pour un extraordinaire pouvoir qui existe à peine sur les lèvres.
Le peuple décousue de réalité fête la personnalité de l’ombre du diable,
Dans une terre purifiée, d’injustices, de sang d’innocents et d’amour de la haine...
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La joie triomphale d’une victoire bossue chante,
Chante pour le lyrisme d’un mal conçu depuis une décennie.
Chante pour un extraordinaire pouvoir qui existe à peine sur les lèvres.
Le peuple décousue de réalité fête la personnalité de l’ombre du diable,
Dans une terre purifiée, d’injustices, de sang d’innocents et d’amour de la haine.

L’amour n’est plus de cette patrie,
L’amour pleur de son absence, ses funérailles sont grandioses,
Le fils est contre la mère, le père dévore sa propre progéniture
L’eau n’a que la couleur du sang, le rire n’est plus permit,
le pardon n’est donner qu’a des personnes
Que Bleu, blanc et le rouge aura choisi

Il n’y a plus de temps pour le temps
Le temps des choses, des bonnes choses est mort,
Le temps du vrai s’est réfugié ailleurs dans l’immense plénitude des  choses
Les nouveaux hommes de cette nation remette tout en causes,
même la marée des gains démocratique acquis
La société du spectacle perdu est installée,
Plus rien de compte pour elle,
Seule, elle et ses paires rejetée font leur lois

La nation n’existe plus,
La cohésion du bon est perdu
La source de vraisemblable est loin de nous
Perdu, une nation souffre et cherche
Elle cherche ses repaires funestes,
emprunter par ses paires d’ombres
Elle ne sait plus ou mettre sa tête,pauvre nation

Le chant des oiseaux, le vent de l’est,
le rire des enfants et la salutation matinale
sont tous des éléments qui font partis du passés,
Un passée glorieux, digne et qui étaient des signes évidents
d’une nation évolutive et démocratique
La joie qui était ,se tient a la porte et souffre dans son silence,
Il n’y a plus de liberté et d’égalité
Plus de justice et plus de jeux au sens de la chose,
Le monde est dressée devant cette nation
Son arme est triste jusqu’à mort,

Une vrai nation avait vit le jour,
vit le jour du fait d’un de ses fils
Dignes fils déporté loin de ses tropique
Cette nation ne peut mourir malgré tous,
malgré qu’elle soit troublée de tous faits malheureux.
Le vent de l’est reviendra souffler,
La clameur des combattants abrités  aura bientôt un sens
Pour que la résidu de la dernière pluie connaisse une image de vase d’honneur.

Didogouplou de Bruxelles

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