05/11/2012 03:07:21
6 novembre 1982 - 6 novembre 2012 ou les 30 ans du Rien-Nouveau au Cameroun!
Difficile de prendre sa plume pour une analyse du bilan du règne en place à Yaoundé depuis le 6 novembre 1982! Pourtant les journalistes tant de la presse écrite que de la presse en ligne, les journalistes radio et télé se pressent pour avoir un point de vue, un autre son de cloche! Zut mais il n'y a rien à dire...
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Difficile de prendre sa plume pour une analyse du bilan du règne en place à Yaoundé depuis le 6 novembre 1982! Pourtant les journalistes tant de la presse écrite que de la presse en ligne, les journalistes radio et télé se pressent pour avoir un point de vue, un autre son de cloche! Zut mais il n'y a rien à dire...

En trente ans de règne sans partage nous ne pouvons rien analyser parce que rien ne nous a été donné à voir, à montrer et à dire. Après l'inertie nous sommes entrés au Cameroun dans un règne ans partage de destruction des fondement de la République naissance, de la famille ancestrale.

Qui peut parmi nous demander le bilan de ce régime? Il se résume en un seul nom et en un mot du "Rien-Nouveau". Les camerounais dans leur ensemble ont bu la tasse, ceux qui sont nés en 1982 ont signé un contrat de bail avec le chômage, les seniors n'ont pas de retraite et ceux et celles qui peuvent fonder des familles sont dans le brouillard le plus total. Nous sommes donc dans le déficit de tout, de crédibilité, d'espoir et d'éthique. Ceux et celles qui osent encore croirent disent tout simplement: "Vite, vite que l'agonie s'achève!"

Alors journalistes ne nous reprochez pas une amnésie générale parce que le malade que nous avons en face de nous est en état de mort cérébral depuis une trentaine d'année et la meilleure analyse pour nous est devant nous pour l'espoir, l'espérance. Oui nous devons penser à construire le Cameroun ce qui veut dire le mettre debout, donnez un espoir à la jeunesse camerounaise en enracinant ici le patriotisme économique notamment en renationalisant les sociétés de souveraineté bradées pour que s'exprime le génie de notre jeunesse.

Oui notre devoir est de réorienter l'éducation dans notre pays afin que l'école forme des femmes et des hommes capables d'autonomie dans la société qui est la nôtre, une école tournée vers la satisfaction des besoins de développement et d'épanouissement de notre pays. Notre devoir est de faire entendre la voix du Cameroun en Afrique. Voilà succinctement ce qui nous a manqué durant ces trente années de Rien-Nouveau et quand on demande un bilan nous préférons nous projeter vers l'avenir parce que nous pensons qu'il est plus que désormais nécessaire et c'est cette nécessité qui le rend possible.

Dr Vincent-Sosthène FOUDA

www.generationcameroun2011.com

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