12/11/2012 04:14:15
Pourquoi Dieu a t-il permis Ouattara de diriger ce pays?
L’environnement sociopolitique actuel est marqué par un usage courant et exagéré de la violence par les FRCI et les miliciens dozos de Ouattara pour martyriser, tuer les pro Gbagbo dans le but de les soumettre à cette féroce dictature qui voile ces actions tyranniques par une politique de communication mensongère menée avec la complicité des médias internationaux, et particulièrement les médias français RFI, France24, AFP...
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L’environnement sociopolitique actuel est marqué par un usage courant et exagéré de la violence par les FRCI et les miliciens dozos de Ouattara pour martyriser, tuer les pro Gbagbo dans le but de les soumettre à cette féroce dictature qui voile ces actions tyranniques par une politique de communication mensongère menée avec la complicité des médias internationaux, et particulièrement les médias français RFI, France24, AFP...

Ces derniers se voient maintenant dans l’obligation de mentionner timidement les comportements criminels de leur poulain, celui sur qui les dirigeants politiques français ont misé, pour chasser le nationaliste et autonomiste Gbagbo du pouvoir. Devant les nombreuses atrocités de ce régime fondé sur des mensonges itératifs et le soutien de ses parrains occidentaux, il devient de plus en plus urgent de s’interroger sur le silence de Dieu et surtout pourquoi L’Eternel a-t-il permis à Ouattara de diriger la Côte d’Ivoire?

Voici un économiste, agent des institutions de Bretton Woods, imposé en 1990 à Houphouët, pour gérer au profit de la haute finance mondiale le plan d’ajustement structurel concocté par ces organisations et résoudre en son temps le problème de la Côte d’Ivoire. Il a non seulement échoué dans cette entreprise, mais de surcroit a bradé des secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne à de grands groupes financiers européens. C’est ainsi qu’il a pu attirer la sympathie du club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux(CSVIO).

Ouattara, après avoir essayé de prendre par la force le pouvoir à Bédié, l’héritier constitutionnel, a été renvoyé au FMI par son allié d’aujourd’hui. Plus tard, il viendra s’accaparer le parti que feu Djéni Kobenan avait créé pour faire front au PDCI; il le transformera en un parti ethnocentrique, des gens du Nord, de violents et de hors la loi de tout acabit.

Ainsi, déjà dans l’opposition, il fera de ce parti un instrument de violences contre les pouvoirs publics. Il règnera  et continue d’ailleurs de régner en maître absolu à la tête de ce parti, montrant déjà ces dispositions dictatoriales. C’est lui qui déclarait, que c’est parce qu’il est du Nord et musulman qu’on refuse sa candidature à la magistrature suprême, qu’il frapperait le pouvoir moribond de Bédié, et sous Gbagbo qu’il mélangerait ce pays pour le rendre ingouvernable et n’attendrait pas cinq ans pour prendre le pouvoir.

Pour gagner à sa cause de nombreux analphabètes et quelques aigris assoiffés de pouvoir, il s’est toujours vanté d’être l’unique solution pour la Côte d’Ivoire et particulièrement pour ses compatriotes du Nord. C’est pourquoi, il se fera  surnommer «Brave tchè» (le brave), «wari fatchè»(le père de l’argent) et ADO (en réalité Alassane Dramane Ouattara transformé en Argent, Diamant, Or(ADO) pour faire allusion à ses immenses richesses. D’ailleurs, on peut s’interroger sur l’origine de ses richesses. Il se fera pompeusement appeler Docteur comme s’il était le seul économiste détenteur d’un Doctorat en Côte d’Ivoire.

Et pourtant, cet homme qui se dit ressortissant du Nord de la Côte d’Ivoire, une région où il n’a jusqu’ici aucun bien immobilier, a bénéficié à plusieurs reprises de la nationalité voltaïque (aux USA, au FMI, à la BCEAO). Ce que confirme d’ailleurs le Président Bédié dans son livre «Les chemins de ma vie». De plus, après que le Conseil Constitutionnel eût rejeté sa candidature à l’élection présidentielle de 2000 pour nationalité douteuse, il n’a à ce jour prouvé juridiquement le contraire.

Il va, pour concrétiser ses dires, instrumentaliser sa garde rapprochée et quelques autres militaires tous ressortissants du Nord, pour fomenter le coup d’état de Décembre 1999, montrant ainsi son désir de prendre le pouvoir à tous prix. Et Dieu dans sa sagesse laisse faire pour que l’individu lui-même et ses contemporains découvrent ses énormes lacunes.

Comment donc, un tel fanfaron, un tel bluffeur, un homme si méchant, à la nationalité douteuse a-t-il pu obtenir la faveur de Dieu pour être imposé, aux ivoiriens par le bourreau Sarkozy?

Mais Il revient aux ivoiriens de rechercher les raisons de ce choix. Elles sont de plusieurs ordres et méritent qu’on s’y attarde.

Aujourd’hui, un grand nombre d’ivoiriens, autrefois fanatiques de Ouattara, se rendent compte que ce dernier est parvenu au pouvoir pour servir des intérêts étrangers, particulièrement français et dans une moindre mesure burkinabès; ainsi pour ces personnes «Gbagbo kaffissa» c’est à dire «Gbagbo est mieux». Ce sont des gens qui, honnêtement ont supporté cet homme mais qui, au regard de la situation sociopolitique actuelle, déchantent.

Ils ne s’attendaient pas à cette politique ethnique du rattrapage, à ces tueries dont sont victimes les pro Gbagbo, à ces licenciements abusifs, à cette remise en cause de la continuité de l’administration, à la nomination d’analphabètes aux plus hautes fonctions de l’administration ivoirienne, à ces règlements de compte, à cette vengeance injustifiée, à la fin des concours dans l’administration et au recrutement de nombreux étrangers de la sous-région dans la police et la gendarmerie ainsi qu’à d’autres postes de l’Etat et des Sociétés d’Etat,. 

Ils comprennent seulement maintenant que le pouvoir de Ouattara n’est fondé que sur le mensonge, la délation, la propagande, la haine, la méchanceté, la couardise et autres vilains sentiments.

Grâce à Dieu les yeux de tous les ivoiriens s’ouvrent et voient les nombreux crimes, les injustices, les incapacités de ce pouvoir moribond. 

 C’est l’occasion pour ceux qui, se fondant sur ses actions de 1er ministre, avaient très vite compris que l’homme venu de loin ne pouvait être un Président au service des ivoiriens, de voir aujourd’hui leurs inquiétudes se confirmer. Tout le monde ne sait pas lire à temps les signes qui ne trompent pas mais chacun voit et comprend clairementla situation dramatique dans laquelle se trouve ce pays.

Il apparait aujourd’hui à tous que les slogans de campagne n’étaient que des slogans creux:

-le chômage se développe;

-la corruption est à son comble;

- le système de rattrapage ethnique bat son plein;

-la justice est aux ordres des bénéficiaires de la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire de Gbagbo;

-les crimes sont couramment utilisés pour semer la terreur dans le cœur des ivoiriens;

-des camps de concentration et de tortures sont créés et se multiplient sur toute l’étendue du territoire;

-les marchés publics sont octroyés, aux entreprises françaises et burkinabès, sans aucun respect des normes d’attribution;

-des journalistes sont emprisonnés pour museler la presse de l’opposition;

-des forêts, des plantations, des domiciles font l’objet d’exploitations, d’expropriations et d’occupations illicites.

-les prix des matières premières agricoles sont en chute libre appauvrissant les paysans-producteurs;

-l’école et les fournitures gratuites sont devenues une vue de l’esprit;

-les destructions manu militari des lieux de commerce  se font sans dédommagement ;

-la destruction d’édifices religieux prend corps sous ce régime.

Cet état des lieux peu reluisant montre que la nation ivoirienne est en déliquescence surtout que celui qui est censé être le premier garant de l’Etat se complaît dans les violations répétées de la Constitution.

L’usage régulier de l’affabulation et de l’hypocrisie comme moyen de gouvernement avait amené quelques ivoiriens naïfs à lui accorder leur confiance; aujourd’hui, au pied du mur apparait le vrai maçon qui n’est en fait qu’un véritable tâcheron, au comportement de chef- rebelle.

 Ainsi, à l’université de Cocody, qu’il dit avoir reconstruit, il est malheureusement donné de voir un ensemble de vieux bâtiments repeints mais dont l’intérieur présente des tas de gravats montrant que les travaux estimés à plus de 110 milliards FCFA pour les universités sont, plus de deux mois après la rentrée à grandes pompes, parfaitement inachevés. De plus, le matériel didactique et de recherches emportés par les rebelles n’a toujours pas été remplacé.

Il faut rappeler que Amondji, Gouverneur du District d’Abidjan sous le régime de Gbagbo, avait déjà entrepris la construction des deux nouveaux amphithéâtres et de trois bâtiments de plusieurs salles et bureaux que le gouvernement Ouattara s’attribue malhonnêtement. Aujourd’hui, cette université, de loin peut être vue comme rénovée, alors qu’en réalité elle a perdu bon nombre de  ces attributs et de ses enseignants encore en exil forcé. Si l’extérieur des bâtiments apparait beau les toilettes ne sont toujours pas fonctionnelles obligeant étudiants et professeurs à se soulager aux rares endroits restés naturels après le passage des bulldozers. Quelle splendide université américaine à Cocody!!!

Cet exemple de l’université atteste bien que cet homme excelle dans l’art de présenter apparemment le beau mais dans le fond, c’est toujours la haine, la manipulation, le faux qui l’animent.

Voilà le bilan de celui qui se faisait passer pour la solution à tous les maux des ivoiriens. Grâce à la volonté permissive de Dieu tout est maintenant à découvert. 

Dieu donne maintenant à tous de disposer des mêmes paramètres de mesure pour mieux apprécier le travail de cet homme. Ainsi apparait au grand jour tel qu’il est vraiment, l’homme du CSVIO dont les membres mettent tout en œuvre pour qu’il défende l’intérêt de ses parrains au détriment des ivoiriens dont la misère ne cesse de croître.

Par cet acte de Dieu, à priori difficile à comprendre, le peuple de Côte d’Ivoire ne sera plus prêt à accepter que n’importe qui vienne lui dicter la loi des occidentaux. Déjà le comportement de l’opposition, malgré ces assassinats ciblés, ces emprisonnements et tortures, ces exactions sans cesse répétées, prouve qu’elle n’est pas prête à accepter des compromissions; les vrais leaders savent bien quels combats ils doivent mener pour mériter la confiance du peuple.

Dieu a permis qu’il soit à la tête de ce pays pour que le monde et surtout les ivoiriens voient qu’il est adepte du mensonge, de la violence et d’une autocratie féroce.

Cette période de persécution sociopolitique est permise par l’Eternel pour amener les ivoiriens et particulièrement les chrétiens à savoir compter sur Lui et à vivre de plus en plus selon Ses ordonnances et dans Son intimité. Il est donc certain que Dieu, dans Sa grande miséricorde, saura délivrer Ses enfants des cruautés de ces criminels FRCI et autres milices dozos, comme Il l’a fait pour Ses enfants en Egypte et à Babylone.

C’est l’Eternel des Armées, tant de fois vilipendé et blasphémé par ces forces hétéroclites barbares qui dit en Esaïe 13/11 «Je punirai le monde pour sa malice, et les méchants pour leurs iniquités; je ferai cesser l’orgueil des hautains, et j’abattrai l’arrogance des tyrans»; et Dieu continue encore en Esaïe 33/1 «Malheurs à toi qui ravages, et qui n’as pas été ravagé! Qui pilles et qu’on n’a pas encore pillé! Quand tu auras fini de ravager, tu seras ravagé; quand tu auras achevé de piller, on te pillera». Que ceux qui ont des oreilles entendent ce que l’Esprit dit. 

NANWOULET G. Simone

 

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