13/11/2012 22:02:52
Le créateur de McAfee recherché par la police pour un meurtre
Expatrié dans un petit Etat d'Amérique central, le fondateur de McAfee est recherché pour une affaire de meurtre par la police, avec laquelle il a déjà eu maille à partir.
01net.com
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John McAfee, le fondateur de l'antivirus éponyme, apparaît dans une interview vidéo réalisée en mai 2012 (capture d'écran). 
C’est l’histoire d’un génie et d’un enfant terrible de la high-tech. Après avoir travaillé pour la Nasa et pour Xerox, après avoir fondé, en 1987, la société d’antivirus mondialement connue et qui porte son nom et après l’avoir quittée, en 1994, John McAfee a décidé de refaire sa vie loin des Etats-Unis. Il s’est installé au Belize, en Amérique du Sud, où il a créé plusieurs sociétés dont une pharmaceutique qui produisait des antibiotiques à partir de plantes. Peut-être une couverture pour des activités moins légales.

Walk the line

Car John McAfee a, semble-t-il, une face plus sombre. Où les armes, la violence et la drogue ont un rôle important à jouer. De la drogue pour sa propre consommation et aussi, peut-être, en tant que producteur. Fin avril dernier, il a eu à faire à la police de Belize, après une descente, pour détention d’armes et fabrication de produits médicaux illégale. Les faits retenus contre lui ont finalement été invalidés.

Meurtre et paranoïa

Samedi 10 novembre, le voisin de John McAfee a été retrouvé baignant dans son sang. La police de Belize recherche donc l’expatrié américain pour lui poser des questions dans cette affaire où il n’est pas encore sous le coup d’un mandat d’arrêt, elle cherche à établir des preuves. Pour autant, selon le site Foxnews, il semblerait être le premier suspect dans cette affaire. Sachant qu’un autre est déjà aux arrêts.
Dans une interview exclusive, accordée le 12 novembre dernier, soit un jour après les faits,Wired rapporte les propos inquiets de McAfee. « Les policiers me tueront s’ils me trouvent » et d’ajouter qu’il craint que les personnes qui ont tué son voisin soient en fait venues pour lui. « Ils l’ont pris pour moi. Ils se sont trompés de maison. Il est mort. Ils l’ont tué. Ça m’a fait flipper », conclut-il pour justifier sa fuite.

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