02/09/2010 04:29:38
Maboang Kessack reconduit la Frontière par la police franaise
Depuis son retour d'Indonésie, EMMANUEL MABOANG KESSACK ''vivait en sursis de séjour dans le département des Hauts-de-Seine en Ile de France'' selon les proches de l’ex-footballeur...
Hermann Oswald G'nowa
Camer-sport.be
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Depuis plus d'un mois et demi,  MABOANG KESSACK avait disparu des milieux camerounais à Paris. Aux dernières nouvelles, l'ancien lion indomptable séjourne actuellement à Yaoundé. Selon les sources proches, ce dernier a été reconduit à la frontière par les autorités françaises lors d'un retour de voyage alors que son titre de séjour provisoire était expiré.

Depuis son retour d'Indonésie, EMMANUEL MABOANG KESSACK ''vivait en sursis de séjour dans le département des Hauts-de-Seine en Ile de France'' selon les proches de l’ex-footballeur.

L'ancien lion indomptable qui avait entrepris de passer ses diplômes d'entraineurs par le biais de la mairie de COLOMBES espérait faire valoir son investissement auprès de l'éducation de la jeunesse sportive de cette ville. Il espérait le soutien des autorités locales. La préfecture des Hauts de Seine en a décidé autrement.

Les dernières démarches effectuées auprès des autorités pour la régularisation de sa situation administrative n’avaient abouti qu'à une situation fort inconfortable. La France lui avait attribué un titre de séjour provisoire et précaire qui ne lui donnait aucun droit d'exercer une activité professionnelle sur le territoire.

Imbroglio
D’après nos sources, la France reprocherait à Maboang une succession de faits délictueux et entre autre : l'exercice illicite de la fonction d'agents de joueur, une fiscalité irrégulière et une dissimulation des revenus...

L'ordonnance du 2 novembre 1945 qui organise le droit de séjour des étrangers en France est pourtant favorable aux personnes propriétaires d'un appartement en Hexagone ou de bien immobiliers divers. Ce qui semblait être le cas de Maboang.

Une expulsion du territoire, un refus de séjour suivi d’une reconduite à la frontière ou encore un refoulement aux frontières de la France lors du retour d'un voyage ne peuvent être opérés qu’à l’égard des personnes n’ayant  jamais été ou n’étant plus propriétaire d’un bien immobilier en France. Ce qui semble ne pas concerner le mondialiste de 1990 à première vue. Alors pourquoi n’a-t-il pas eu recours à un avocat alors qu'il se trouvait sur le sol français? Une question qui taraude les esprits tant la jurisprudence aurait plaidé en sa faveur. A suivre

Hermann Oswald G'nowa


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