01/08/2009 16:46:48
L'Inter et Eto'o surclassent Monaco en amical
L'Inter Milan, où Patrick Vieira a effectué une mi-temps et Samuel Eto'o joué ses 42 premières minutes en Nerazzuro, a battu Monaco (1-0, but de Milito) lors du trophée Pirelli, jeudi au Stade Louis-II de Monaco.
AFP
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Samuel Eto'o, nouvel attaquant de l'Inter, lors d'un match amical face à Monaco au stade Louis II, le 30 juillet 2009. (Photo : AFP)

 

C'est dans un 4-3-3 avec Vieira titulaire et Eto'o sur le banc que l'Inter de José Mourinho débutait la rencontre. Les Monégasques, pour leur part, alignaient la défense qui commencera la saison, avec Ruffier dans les buts, Lolo, Mongongu, Puygrenier et Traoré derrière. Guy Lacombe innovait en revanche au milieu en titularisant Perez et Mangani pour soutenir le quatuor Alonso-Bakar-Park-Nenê dans un 4-4-2 classique.

Si Balotelli se créait la première opportunité, que Ruffier captait en deux temps (2), les Monégasques étaient plutôt maîtres du jeu. Park, de la tête, obligeait Obi à dégager sur sa ligne (18). A la suite d'une mauvaise relance de Balotelli, Alonso puis Park manquaient la possibilité d'ouvrir le score (27).

Si Vieira était auteur d'une mi-temps très moyenne, l'attaquant monégasque Bakar démontrait, sous les yeux de son idole Eto'o, certaines dispositions (frappe, 37). Monaco se créait une dernière occasion, sans succès, par Perez avant le repos (45) et le renversement complet de situation.

Car, à la pause, Mourinho, dont le groupe n'a repris que le 12 juillet, effectuait dix changements avec l'entrée attendue de la recrue phare Eto'o, puis les entrées de Stankovic, Milito, Materazzi -sifflé à chaque ballon-, Motta, Zanetti ou encore l'ex-Monégasque Maicon, et passait en 4-4-2. Lacombe, lui, sortait Ruffier pour Roma et Alonso pour Gakpé, sans modifier son système.

Dès lors, l'Inter dominait. Et rapidement l'Argentin Milito, servi côté droit par Muntari, ouvrait la marque du gauche (0-1, 56).

Par la suite, les Monégasques se procuraient quelques situations (Park, 66, Nenê, 70). Mais leur manque de réalisme conjugué à la maîtrise adverse, ne leur permettait pas de revenir au score. Eto'o, lui, sortait à la 87e, sous l'ovation du public.

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