Cellou Dalein Diallo est loin d’être libre malgré qu’il est à sa résidence. L’opposant politique a annoncé ce 20 octobre être encerclé par un impression dispositif militaire qui le prive de tout déplacement. C’est à travers une publication laconique que l’homme politique a révélé l’information sur son compte Twitter.
Une entreprise du régime en place qui fait suite à la déclaration officielle du candidat de lundi au fil de laquelle il a assuré avoir gagné l’élection présidentielle lors même que la commission électorale n’a pas encore livré son verdict sur l’échéance. L’initiative du candidat tient à son déficit de confiance envers l’appareil mis en branle pour la gestion de ce processus. A l’appui des chiffres compilés il s’était montré si convaincu qu’il appelaient déjà ses militants qui ont accueilli la nouvelle avec beaucoup d’émotion à se mobiliser pour préserver cette victoire « J’invite tous mes compatriotes épris de paix et de justice à rester vigilants et mobilisés pour défendre cette victoire de la démocratie.», a écrit l’opposant. Des annonces qui ont aussitôt suscité une vive réaction dans le camps Condé. Des jeunes en liesse se sont vus violemment disperser par les forces de défense et de sécurité « entraînant la mort de trois jeunes garçons et plusieurs blessés par balles»
L’opposant se désole de la lâcheté du régime Condé qui, selon lui veut étouffer la «vérité des urnes» pour s’arroger un troisième mandat illégitime au sommet de l’Etat. «Ne pouvant faire face à la vérité des urnes, le régime anti-démocratique d’Alpha Condé tente de s’imposer par la force. Il est temps pour la Guinée de tourner la page de ce régime liberticide et fratricide.», a lancé Cellou Dalein Diallo. Le musèlement et l’assignation illégale à résidence imposée à l’opposant guinéen rappelle avec aisance la séquestration Maurice Kamto, privé de liberté depuis le 21 septembre dernier.


