C’est un appui nettement à la hausse pour le Fonds pour l’environnement mondial ; 5, 33 milliards de dollars, soit une augmentation de 30 % selon les estimations. Ce don de 23 gouvernements va couvrir la huitième période de programmation de l’entité entre juillet 2022 et juin 2026. Cette somme sera sans doute d’un grand apport pour le Fonds pour l’environnement mondial. Ce d’autant qu’il œuvre pour l’éradication de nombreux problèmes relatifs à la biodiversité, la perte de forêts, la santé des océans, la lutte contre la pollution, la réduction des effets du changement climatique.
Dans la mosaïque des priorités du Fonds pour l’environnement mondial (FEM ) pour la huitième période de sa programmation (FEM-8) il y a la dégradation des sols, les produits chimiques et déchets, l’atténuation des pressions sur les océans et les eaux internationales. Une part importante de ce financement est dédiée à 11 programmes intégrés orientés vers les menaces comme la dégradation de l’environnement liée aux villes, aux systèmes alimentaires, aux plastiques, à l’eau et à la gestion des forêts.
Entre les lignes de son communiqué, le Fonds pour l’environnement mondial a rappelé qu’il est le seul fonds multilatéral axé sur la biodiversité et le mécanisme de financement de la Convention sur la diversité biologique. Il est dédié également au financement de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, la Convention de Minamata sur le mercure et la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.
Le FEM aide les pays en développement à respecter leurs obligations internationales et les engage à œuvrer à l’adoption consensuelle des textes réglementaires qui protègent l’environnement. En la matière, le Fonds pour l’environnement mondial donnera le ton de l’élaboration du nouveau cadre mondial pour la biodiversité dont l’adoption est prévue cette année.



