« Donner à la Côte d’Ivoire ce qu’elle m’a donné : la notoriété, la richesse… ». Ainsi a réagi vendredi, le virevoltant ancien attaquant du club anglais Chelsea, à la suite de sa mise à l’écart du processus électoral conduisant à l’élection du président de la fédération Ivoirienne de Football (FIF).
« - Il ne s’agit pas d’être coûte que coûte président de la FIF en passant par toutes les fausses manières. C’est mal me connaître » a-t-il martelé, avant d’accuser :
« - La manière utilisée contre ma personne n’est pas catholique.
1- Utiliser mes ex-coéquipiers pour me blâmer sous toutes les formes
2- Menacer les groupements d’intérêts et les présidents des clubs à cause de moi
3- Éviter la démocratie et la crédibilité dans votre élection de la FIF. ».
L’homme qui a écrit de nombreuses belles pages de l’équipe nationale de football de la Côte d’Ivoire, “Les Eléphants”, rappelle qu’il est « ambassadeur de la paix », et qu’à ce titre, il n’est « pas venu faire du mal à quelqu’un mais plutôt unir tous les acteurs du football.
Ensemble, on réussira. ».
Il n’en souhaite pas moins que le peuple ivoirien et le monde soient avisés des manœuvres ourdies contre sa personne ainsi que des réactions empreintes de méchanceté de ceux qui transfèrent sur sa personne leur soif du pouvoir à tout prix.
Et pour finir, il promet: “J’applaudirai pour le futur président de la FIF si cette élection se passe dans la légalité. Car je n’ai rien à perdre.”

